La Commission européenne a informé le propriétaire de Temu, PDD Holdings, et la filiale WhaleCo Technology qu'elle soupçonne une obstruction d'une inspection inopinée menée au siège de l'entreprise à Dublin. Les inspecteurs n'auraient pas reçu plusieurs informations et preuves demandées pour enquêter sur d'éventuelles subventions en dehors de l'Union européenne qui pourraient avantager la plateforme sur le marché européen.
En résumé, l'inspection a eu lieu entre le 2 et le 5 décembre 2025 au siège de PDD Holdings et de la filiale WhaleCo Technology, par laquelle le groupe opère la plateforme Temu dans l'Union européenne. La Commission soutient préliminairement que les sociétés n'ont pas coopéré activement et n'ont pas répondu à des demandes concernant l'organisation des activités de Temu dans l'UE, les systèmes informatiques utilisés et certains registres et documents commerciaux. La procédure concerne le comportement de l'entreprise pendant l'inspection. Elle est séparée de l'enquête principale qui vérifie si Temu a bénéficié de subventions étrangères susceptibles d'affecter la concurrence sur le marché intérieur. Temu peut consulter le dossier et répondre aux préoccupations de la Commission. L'envoi de l'exposé des motifs ne constitue pas une constatation qu'une infraction a eu lieu et ne préjuge pas de la décision finale. Si les soupçons sont confirmés, la Commission peut appliquer une amende allant jusqu'à 1 % du chiffre d'affaires total réalisé par le groupe au cours de l'exercice financier précédent.
L'inspection inopinée a été menée dans le cadre du Règlement sur les subventions étrangères, qui permet à la Commission de vérifier si le soutien financier accordé par des États en dehors de l'UE confère à certaines entreprises un avantage qui affecte la concurrence sur le marché intérieur.
PDD Holdings est un groupe multinational dans le secteur du commerce de détail et du commerce électronique. Dans l'Union européenne, la plateforme Temu est exploitée par la filiale WhaleCo Technology.
Les inspecteurs sont entrés dans le siège européen du groupe à Dublin entre le 2 et le 5 décembre 2025. L'objectif était de collecter des preuves pour l'enquête concernant d'éventuelles subventions étrangères accordées à Temu.
La Commission n'a pas présenté à ce stade de conclusions concernant l'existence, la valeur ou les effets de telles subventions. L'enquête principale se poursuit séparément et peut conclure que le soutien n'a pas existé, n'a pas produit de distorsion ou nécessite des mesures supplémentaires.
La nouvelle procédure se concentre exclusivement sur la conduite de l'entreprise pendant les quatre jours de l'inspection. La Commission considère préliminairement que Temu ne se serait pas acquitté de son obligation de coopérer activement avec l'équipe d'enquête.
L'autorité européenne soutient que les sociétés n'ont pas répondu à plusieurs demandes de base formulées par les inspecteurs. Celles-ci concernaient des informations sur l'organisation et la direction des activités de Temu dans l'UE, les outils et systèmes informatiques utilisés pour les opérations européennes, ainsi que certains registres et documents relatifs à l'activité de l'entreprise.
Les demandes de ce type sont généralement utilisées au début d'une inspection pour permettre l'identification des personnes, des systèmes et des sources où des informations pertinentes peuvent être trouvées. Elles aident les inspecteurs à établir où sont conservés les documents et comment sont organisées les activités examinées.
La Commission affirme que le manque d'informations a empêché l'examen de sources qui auraient pu contenir des preuves pertinentes. Le document public ne précise pas quelles réponses ont été fournies par l'entreprise, lesquelles des preuves n'ont pas été remises ou les raisons invoquées pour leur absence.
L'exposé des motifs transmis à PDD Holdings et WhaleCo décrit les faits sur la base desquels la Commission envisage d'évaluer une éventuelle infraction procédurale. Cela donne à l'entreprise la possibilité de connaître les accusations préliminaires avant une éventuelle sanction.
Temu peut demander l'accès au dossier pertinent et peut soumettre des observations, explications et preuves. L'entreprise peut contester à la fois la description des faits et l'interprétation selon laquelle ses actions ou omissions ont enfreint l'obligation de coopération.
La Commission doit analyser la réponse et respecter le droit à la défense avant d'adopter une décision. L'envoi du document ne constitue pas une constatation définitive et ne signifie pas que l'amende sera appliquée.
Le règlement oblige les entreprises concernées par une décision d'inspection à permettre les vérifications et à fournir les registres et documents commerciaux demandés. Les informations transmises doivent être complètes et accessibles à l'équipe d'enquête dans les conditions établies par la Commission.
L'autorité peut sanctionner le refus de permettre l'inspection, la présentation incomplète des registres et documents ou d'autres formes de non-respect des obligations procédurales. Le règlement permet également l'imposition de pénalités périodiques pour inciter l'entreprise à se conformer aux exigences.
Dans le cas examiné, l'amende peut atteindre au maximum 1 % du chiffre d'affaires total du groupe au cours de l'exercice financier précédent. C'est le plafond légal et non le montant que la Commission a déjà décidé d'appliquer.
La valeur d'une éventuelle sanction ne sera déterminée qu'après constatation de l'infraction. Le document public n'indique pas de montant estimé ni le chiffre d'affaires qui serait utilisé pour le calcul.
La procédure concernant l'obstruction ne détermine pas si Temu a reçu des subventions étrangères. Une entreprise peut être sanctionnée pour non-respect des obligations pendant une inspection, quelle que soit l'issue de l'enquête économique qui a conduit à la vérification.
De la même manière, l'existence de la procédure ne démontre pas que le soutien financier examiné distord le marché intérieur. Pour cette constatation, la Commission doit identifier une contribution financière accordée par un État en dehors de l'UE, établir si cela constitue une subvention et analyser les effets sur la concurrence.
Le règlement sur les subventions étrangères complète les règles européennes concernant les aides d'État. Celles-ci contrôlent le soutien accordé par les États membres, tandis que le nouvel instrument permet d'examiner les financements provenant de l'extérieur de l'Union.
La Commission peut ouvrir des enquêtes de sa propre initiative lorsqu'elle a des indices concernant l'existence d'une subvention étrangère qui pourrait affecter le marché. Dans ce contexte, elle peut demander des informations, organiser des entretiens et effectuer des inspections annoncées ou inopinées.
L'inspection est une étape de collecte de preuves, pas une décision sur le fond de l'affaire. Les inspecteurs peuvent analyser des registres commerciaux et d'autres documents, demander des explications aux représentants de l'entreprise et vérifier des systèmes dans lesquels sont stockées des informations pertinentes.
Les entreprises doivent coopérer, mais elles conservent également leurs droits procéduraux et la possibilité de contester les conclusions de la Commission. Les informations protégées par la confidentialité des communications entre avocat et client peuvent bénéficier des garanties juridiques applicables.
Le cas porte le numéro FS.100186.AP. Les lettres associées à la procédure indiquent qu'elle concerne une éventuelle obstruction de l'inspection, tandis que l'enquête de fond sur d'éventuelles subventions se poursuit en parallèle.
2EU a précédemment rapporté comment le Règlement sur les subventions étrangères est utilisé pour examiner les avantages accordés par des gouvernements en dehors de l'Union et l'intention de la Commission de simplifier certaines obligations de reporting. Le nouveau cas concerne l'utilisation des pouvoirs d'inspection et les conséquences du refus ou de l'impossibilité de fournir les informations demandées.
Temu fait également l'objet d'autres procédures européennes liées à l'activité de la plateforme, mais celles-ci ont des bases juridiques et des objectifs différents. La présente enquête ne concerne pas la sécurité des produits, la protection des consommateurs ou les obligations des plateformes en ligne, mais la coopération dans le cadre d'une inspection concernant d'éventuelles subventions étrangères.
La séparation des procédures est importante pour l'évaluation du cas. Une conclusion adoptée dans une enquête ne détermine pas automatiquement le résultat d'une autre, et chaque décision doit être fondée sur les règles, les preuves et les droits procéduraux applicables.
Le règlement sur les subventions étrangères a été créé pour les situations où une entreprise opérant dans l'UE bénéficie d'un soutien financier d'un pays en dehors de l'Union. Le soutien peut prendre différentes formes, telles que des financements, des garanties, des facilités fiscales, des prêts ou la fourniture de biens et services dans des conditions avantageuses.
Recevoir une contribution financière n'est pas suffisant pour établir une infraction. La Commission doit établir si cela confère un avantage et si cela améliore la position concurrentielle de l'entreprise d'une manière qui affecte le marché intérieur.
Le règlement permet de contrôler les concentrations économiques et les offres soumises dans le cadre des marchés publics, ainsi que des enquêtes initiées par la Commission dans d'autres situations de marché. Le cas de Temu provient d'une telle enquête initiée de sa propre initiative.
La Commission examine séparément si les sociétés ont respecté les obligations procédurales pendant l'inspection. La prochaine étape est la réponse de PDD Holdings et WhaleCo à l'exposé des motifs, après quoi l'autorité peut clore la procédure ou adopter une décision de constatation et de sanction.
En résumé, l'inspection a eu lieu entre le 2 et le 5 décembre 2025 au siège de PDD Holdings et de la filiale WhaleCo Technology, par laquelle le groupe opère la plateforme Temu dans l'Union européenne. La Commission soutient préliminairement que les sociétés n'ont pas coopéré activement et n'ont pas répondu à des demandes concernant l'organisation des activités de Temu dans l'UE, les systèmes informatiques utilisés et certains registres et documents commerciaux. La procédure concerne le comportement de l'entreprise pendant l'inspection. Elle est séparée de l'enquête principale qui vérifie si Temu a bénéficié de subventions étrangères susceptibles d'affecter la concurrence sur le marché intérieur. Temu peut consulter le dossier et répondre aux préoccupations de la Commission. L'envoi de l'exposé des motifs ne constitue pas une constatation qu'une infraction a eu lieu et ne préjuge pas de la décision finale. Si les soupçons sont confirmés, la Commission peut appliquer une amende allant jusqu'à 1 % du chiffre d'affaires total réalisé par le groupe au cours de l'exercice financier précédent.
L'inspection inopinée a été menée dans le cadre du Règlement sur les subventions étrangères, qui permet à la Commission de vérifier si le soutien financier accordé par des États en dehors de l'UE confère à certaines entreprises un avantage qui affecte la concurrence sur le marché intérieur.
PDD Holdings est un groupe multinational dans le secteur du commerce de détail et du commerce électronique. Dans l'Union européenne, la plateforme Temu est exploitée par la filiale WhaleCo Technology.
Les inspecteurs sont entrés dans le siège européen du groupe à Dublin entre le 2 et le 5 décembre 2025. L'objectif était de collecter des preuves pour l'enquête concernant d'éventuelles subventions étrangères accordées à Temu.
La Commission n'a pas présenté à ce stade de conclusions concernant l'existence, la valeur ou les effets de telles subventions. L'enquête principale se poursuit séparément et peut conclure que le soutien n'a pas existé, n'a pas produit de distorsion ou nécessite des mesures supplémentaires.
La nouvelle procédure se concentre exclusivement sur la conduite de l'entreprise pendant les quatre jours de l'inspection. La Commission considère préliminairement que Temu ne se serait pas acquitté de son obligation de coopérer activement avec l'équipe d'enquête.
L'autorité européenne soutient que les sociétés n'ont pas répondu à plusieurs demandes de base formulées par les inspecteurs. Celles-ci concernaient des informations sur l'organisation et la direction des activités de Temu dans l'UE, les outils et systèmes informatiques utilisés pour les opérations européennes, ainsi que certains registres et documents relatifs à l'activité de l'entreprise.
Les demandes de ce type sont généralement utilisées au début d'une inspection pour permettre l'identification des personnes, des systèmes et des sources où des informations pertinentes peuvent être trouvées. Elles aident les inspecteurs à établir où sont conservés les documents et comment sont organisées les activités examinées.
La Commission affirme que le manque d'informations a empêché l'examen de sources qui auraient pu contenir des preuves pertinentes. Le document public ne précise pas quelles réponses ont été fournies par l'entreprise, lesquelles des preuves n'ont pas été remises ou les raisons invoquées pour leur absence.
L'exposé des motifs transmis à PDD Holdings et WhaleCo décrit les faits sur la base desquels la Commission envisage d'évaluer une éventuelle infraction procédurale. Cela donne à l'entreprise la possibilité de connaître les accusations préliminaires avant une éventuelle sanction.
Temu peut demander l'accès au dossier pertinent et peut soumettre des observations, explications et preuves. L'entreprise peut contester à la fois la description des faits et l'interprétation selon laquelle ses actions ou omissions ont enfreint l'obligation de coopération.
La Commission doit analyser la réponse et respecter le droit à la défense avant d'adopter une décision. L'envoi du document ne constitue pas une constatation définitive et ne signifie pas que l'amende sera appliquée.
Le règlement oblige les entreprises concernées par une décision d'inspection à permettre les vérifications et à fournir les registres et documents commerciaux demandés. Les informations transmises doivent être complètes et accessibles à l'équipe d'enquête dans les conditions établies par la Commission.
L'autorité peut sanctionner le refus de permettre l'inspection, la présentation incomplète des registres et documents ou d'autres formes de non-respect des obligations procédurales. Le règlement permet également l'imposition de pénalités périodiques pour inciter l'entreprise à se conformer aux exigences.
Dans le cas examiné, l'amende peut atteindre au maximum 1 % du chiffre d'affaires total du groupe au cours de l'exercice financier précédent. C'est le plafond légal et non le montant que la Commission a déjà décidé d'appliquer.
La valeur d'une éventuelle sanction ne sera déterminée qu'après constatation de l'infraction. Le document public n'indique pas de montant estimé ni le chiffre d'affaires qui serait utilisé pour le calcul.
La procédure concernant l'obstruction ne détermine pas si Temu a reçu des subventions étrangères. Une entreprise peut être sanctionnée pour non-respect des obligations pendant une inspection, quelle que soit l'issue de l'enquête économique qui a conduit à la vérification.
De la même manière, l'existence de la procédure ne démontre pas que le soutien financier examiné distord le marché intérieur. Pour cette constatation, la Commission doit identifier une contribution financière accordée par un État en dehors de l'UE, établir si cela constitue une subvention et analyser les effets sur la concurrence.
Le règlement sur les subventions étrangères complète les règles européennes concernant les aides d'État. Celles-ci contrôlent le soutien accordé par les États membres, tandis que le nouvel instrument permet d'examiner les financements provenant de l'extérieur de l'Union.
La Commission peut ouvrir des enquêtes de sa propre initiative lorsqu'elle a des indices concernant l'existence d'une subvention étrangère qui pourrait affecter le marché. Dans ce contexte, elle peut demander des informations, organiser des entretiens et effectuer des inspections annoncées ou inopinées.
L'inspection est une étape de collecte de preuves, pas une décision sur le fond de l'affaire. Les inspecteurs peuvent analyser des registres commerciaux et d'autres documents, demander des explications aux représentants de l'entreprise et vérifier des systèmes dans lesquels sont stockées des informations pertinentes.
Les entreprises doivent coopérer, mais elles conservent également leurs droits procéduraux et la possibilité de contester les conclusions de la Commission. Les informations protégées par la confidentialité des communications entre avocat et client peuvent bénéficier des garanties juridiques applicables.
Le cas porte le numéro FS.100186.AP. Les lettres associées à la procédure indiquent qu'elle concerne une éventuelle obstruction de l'inspection, tandis que l'enquête de fond sur d'éventuelles subventions se poursuit en parallèle.
2EU a précédemment rapporté comment le Règlement sur les subventions étrangères est utilisé pour examiner les avantages accordés par des gouvernements en dehors de l'Union et l'intention de la Commission de simplifier certaines obligations de reporting. Le nouveau cas concerne l'utilisation des pouvoirs d'inspection et les conséquences du refus ou de l'impossibilité de fournir les informations demandées.
Temu fait également l'objet d'autres procédures européennes liées à l'activité de la plateforme, mais celles-ci ont des bases juridiques et des objectifs différents. La présente enquête ne concerne pas la sécurité des produits, la protection des consommateurs ou les obligations des plateformes en ligne, mais la coopération dans le cadre d'une inspection concernant d'éventuelles subventions étrangères.
La séparation des procédures est importante pour l'évaluation du cas. Une conclusion adoptée dans une enquête ne détermine pas automatiquement le résultat d'une autre, et chaque décision doit être fondée sur les règles, les preuves et les droits procéduraux applicables.
Le règlement sur les subventions étrangères a été créé pour les situations où une entreprise opérant dans l'UE bénéficie d'un soutien financier d'un pays en dehors de l'Union. Le soutien peut prendre différentes formes, telles que des financements, des garanties, des facilités fiscales, des prêts ou la fourniture de biens et services dans des conditions avantageuses.
Recevoir une contribution financière n'est pas suffisant pour établir une infraction. La Commission doit établir si cela confère un avantage et si cela améliore la position concurrentielle de l'entreprise d'une manière qui affecte le marché intérieur.
Le règlement permet de contrôler les concentrations économiques et les offres soumises dans le cadre des marchés publics, ainsi que des enquêtes initiées par la Commission dans d'autres situations de marché. Le cas de Temu provient d'une telle enquête initiée de sa propre initiative.
La Commission examine séparément si les sociétés ont respecté les obligations procédurales pendant l'inspection. La prochaine étape est la réponse de PDD Holdings et WhaleCo à l'exposé des motifs, après quoi l'autorité peut clore la procédure ou adopter une décision de constatation et de sanction.
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