Les recherches sur les hormones qui régulent la faim et la satiété sont considérées comme favorites pour le prix Nobel de physiologie ou de médecine, qui sera annoncé lundi à 12 h 30 et ouvrira la saison des Nobel de cette année. Ces études ont contribué au développement de médicaments amaigrissants tels qu’Ozempic et Mounjaro.
Les analystes cités par l’AFP mettent notamment en avant les recherches sur l’hormone GLP-1, libérée par l’intestin après le repas et imitée par ces traitements. David Pendlebury, représentant de la société Clarivate, estime que le GLP-1 a les plus grandes chances de l’emporter en raison de son impact clinique mondial.
Parmi les chercheurs fréquemment cités figurent l’endocrinologue canadien Daniel Drucker, le médecin danois Jens Juul Holst et la chimiste américaine Svetlana Mojsov. D’autres thèmes possibles sont le microbiote intestinal, les cellules souches, la tomographie par cohérence optique, les récepteurs d’adhésion du système immunitaire, la recherche sur le cancer du sein et le séquençage de l’ADN.
Le prix de physique sera annoncé mardi, celui de chimie mercredi, et le Nobel de littérature jeudi. La distinction pour la paix, l’une des plus attendues, sera annoncée vendredi à Oslo.
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