La Commission européenne a officiellement demandé aux autorités roumaines des clarifications détaillées concernant la nouvelle Loi sur l'intégrité, récemment entrée en vigueur, en particulier en ce qui concerne le soi-disant « amendement Fritz », voté par le PSD et l'AUR et déclaré constitutionnel par la CCR, selon des sources citées par G4Media.
La lettre, transmise par Ana Gallego, directrice générale de la DG JUST, offre à Bucarest un délai de deux semaines pour répondre aux questions posées.
Les préoccupations de la Commission portent sur l'impact des nouvelles réglementations sur les élus locaux et les dignitaires, étant donné que la loi prévoit la cessation des mandats un mois après sa promulgation pour les personnes ayant des décisions antérieures d'incompatibilité ou de conflit d'intérêts. Bruxelles demande des clarifications concernant la compatibilité de ces réglementations avec les principes du droit européen, y compris la sécurité juridique et la non-rétroactivité. De plus, des informations sont demandées sur le nombre d'élus concernés, la nature de la sanction et la possibilité de contester la perte du mandat.
Sources
Dernières actualités
14:56
14:49
14:32
14:17
14:02
Voir plus d’actualités