Retrouvez toujours nos actualités sur Google
Le PSD accuse l’USR d’essayer de « désinformer » le Parlement européen et la Commission européenne afin d’obtenir des résolutions et des sanctions contre la Roumanie, dans le différend concernant la loi sur l’intégrité, qui inclut également l’amendement qui laissera Dominic Fritz sans mandat. Les sociaux-démocrates accusent dans ce contexte les membres de l’USR d’un « acte irresponsable de trahison nationale ».
Dans un communiqué transmis jeudi, le PSD soutient que l’USR agirait pour protéger Dominic Fritz des conséquences légales d’une condamnation définitive pour conflit d’intérêts.
« La tentative de l’USR de désinformer le Parlement européen et la Commission européenne afin qu’ils interviennent avec des résolutions et des sanctions contre la Roumanie représente un acte irresponsable de trahison nationale ! Ceux de l’USR demandent aux responsables européens de punir la Roumanie, en faveur de leur président de parti, omettant de préciser que celui-ci a été définitivement condamné pour conflit d’intérêts ! », indique le communiqué du PSD.
Le parti affirme que le préfet USR du département de Timiș ne lui aurait infligé qu’une amende symbolique, une décision qu’il considère contraire aux recommandations européennes et à la jurisprudence de la Haute Cour de cassation et de justice.
Le PSD invoque des rapports de la Commission européenne de 2014, 2015 et 2019, selon lesquels les sanctions dans les affaires d’intégrité doivent être strictes et suffisamment « dissuasives ». Les sociaux-démocrates soutiennent que les amendements de l’USR à la nouvelle Loi sur l’intégrité auraient supprimé les sanctions visant les élus locaux définitivement condamnés.
Le parti affirme en outre que ces amendements ont été rejetés au Parlement et que la norme transitoire proposée par le PSD vise à maintenir les effets des sanctions établies par des décisions judiciaires définitives. La divergence intervient dans le contexte des différends politiques concernant l’application de la nouvelle législation en matière d’intégrité.
La réaction du PSD intervient après que la Commission européenne a officiellement demandé aux autorités roumaines des éclaircissements détaillés concernant la nouvelle Loi sur l’intégrité, récemment entrée en vigueur, notamment en lien avec le soi-disant « amendement Fritz ». Les préoccupations de la Commission portent sur l’impact des nouvelles réglementations sur les élus locaux et les dignitaires, étant donné que la loi prévoit la cessation des mandats un mois après sa promulgation pour les personnes faisant l’objet de décisions antérieures d’incompatibilité ou de conflit d’intérêts.
À lire aussi :
Sources
Dernières actualités
09:40
09:24
09:08
08:51
08:35
Voir plus d’actualités