Le président de l'USR, Dominic Fritz, a accusé le PSD d'avoir tenté de promouvoir des modifications inconstitutionnelles à la loi sur l'intégrité, le visant directement, après que le Sénat a rejeté le projet. Dans une émission sur Digi24, Fritz a qualifié cette démarche de "jeu extrêmement cynique" qui affecte la démocratie. Il a souligné que les modifications proposées par le PSD visaient l'application rétroactive des sanctions pour conflits d'intérêts.
Lors des débats, le sénateur PSD Daniel Zamfir a posé de manière rhétorique la question de savoir pourquoi le Premier ministre Ilie Bolojan sacrifierait 770 millions d'euros pour sauver Fritz. Le leader de l'USR a expliqué que le PSD avait changé de position, souhaitant maintenant modifier la loi pour inclure des sanctions rétroactives, ce qu'il considère comme inconstitutionnel. Fritz a donné des exemples pour illustrer l'absurdité de la situation, soulignant qu'il n'est pas possible qu'une majorité parlementaire impose des sanctions rétroactives. Après le rejet de la loi, l'USR et le PNL ont annoncé qu'ils déposeraient une nouvelle initiative législative.
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