L'Union européenne a décidé que les États membres peuvent interdire aux applications de navigation, comme Waze, de fournir des alertes sur les radars mobiles, les caméras de vitesse et les patrouilles de police.
Cette option a été établie à la suite d'une décision de la Cour de justice de l'Union européenne, mais n'oblige pas automatiquement les États à mettre en œuvre des restrictions. L'ancien chef de la police routière de Bulgarie, Alexey Kesyakov, a souligné que la décision offre seulement l'opportunité d'imposer des interdictions, sans être une obligation. Les discussions publiques sur ce sujet sont en cours. Des spécialistes, comme le pilote Rumen Dunev, estiment que la priorité devrait être la protection des conducteurs responsables. L'expert en sécurité informatique Kiril Grigorov a mentionné que les applications de navigation peuvent contribuer à la sécurité routière, et si un pays décide d'interdire les fonctionnalités liées aux radars, les développeurs peuvent désactiver uniquement ces caractéristiques spécifiques. Chaque État membre décidera indépendamment si une telle mesure est nécessaire.
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