Auparavant, le ministre de la Défense, Radu Oprea, avait averti que les acquisitions effectuées dans le cadre du programme SAFE pourraient devenir « très coûteuses » si la Roumanie ne développait pas parallèlement des capacités industrielles pour la maintenance, les réparations et la production, restant autrement dépendante de fournisseurs étrangers pour l’entretien des équipements.
Dans le même temps, le MApN a également annoncé une coopération avec la Pologne dans le cadre de SAFE : la Roumanie et la Pologne ont signé à Bucarest une lettre d’intention pour collaborer à des projets communs, notamment l’acquisition d’un système de frappe utilisant des munitions rôdeuses, considéré comme éligible à un financement par le mécanisme SAFE. Au niveau européen, la Commission a préparé une nouvelle tranche SAFE qui doit être ouverte aux 27 États membres de l’UE, avec des ressources restantes d’un peu plus de 21 milliards d’euros, et l’instrument devrait également permettre aux pays n’ayant pas demandé de prêts initialement de participer.