Lors d'une réunion de l'OTAN à Helsingborg, le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a souligné l'importance d'un plan B au cas où l'Iran déciderait de maintenir le détroit d'Ormuz fermé. Rubio a mentionné que certains pays pourraient être plus affectés que les États-Unis par cette situation et qu'il est essentiel de discuter des actions possibles. Bien que les États-Unis puissent agir unilatéralement, Rubio a préféré une approche dans le cadre d'une coalition internationale.
Il a mentionné une initiative franco-britannique pour le déploiement de dragueurs de mines, mais a souligné que cela ne couvre pas le scénario dans lequel l'Iran refuse la coopération. La France a rejeté une intervention de l'OTAN, promouvant en revanche une mission multinationale indépendante pour assurer la navigation pacifique dans la zone, mais seulement après un cessez-le-feu durable. Au cours des dernières 24 heures, l'Iran a permis le passage de 35 navires commerciaux, mais sous des conditions strictes, ce qui a généré des craintes et a augmenté les coûts des assurances maritimes.
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