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L'Italie sera représentée à la réunion du Conseil pour la Paix organisée par le président américain Donald Trump par le ministre des affaires étrangères Antonio Tajani, et non par la Première ministre Giorgia Meloni.
La participation de l'Italie en tant qu'observateur et non en tant que membre repose sur les dispositions de la Constitution italienne, qui stipule que le pays ne peut adhérer à des organismes internationaux que dans des conditions d'égalité.
Tajani a souligné l'importance de l'Italie dans la région méditerranéenne et a mentionné que sa présence à Washington est un choix politique qui respecte la Constitution, mais permet à l'Italie de rester partie d'une stratégie européenne.
La présence de l'Italie à la réunion aux États-Unis, critiquée par l'opposition italienne
Les critiques de l'opposition italienne se sont intensifiées, accusant le gouvernement que la participation au Conseil pour la Paix, même en tant qu'observateur, enfreint l'Article 11 de la Constitution. Les leaders de l'opposition, tels qu'Elly Schlein et Giuseppe Conte, ont condamné la décision, considérant qu'elle sape la tradition diplomatique de l'Italie et que Meloni agit dans l'intérêt de Trump, ignorant ainsi les intérêts nationaux. Le sénateur Carlo Calenda a décrit le Conseil de la Paix comme une "cabal de dictateurs" et a critiqué l'implication de l'Italie dans ce projet, considérant qu'elle offense la dignité du pays.
Nous rappelons que le président Nicușor Dan se rend mercredi aux États-Unis, pour participer, jeudi, à Washington, à la première réunion du Conseil pour la Paix de Donald Trump. Au Conseil de la Paix, la Roumanie aura le statut d'observateur, tout comme l'Italie.
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