Mihnea, un étudiant roumain à l'Université de Leiden, illustre les difficultés rencontrées par les jeunes qui choisissent d'étudier à l'étranger. Bien qu'il ait grandi avec l'idée que « à l'étranger, c'est mieux », la réalité s'avère différente. La solitude et la pression académique le font se sentir perdu. L'abandon n'est pas une décision soudaine, mais le résultat d'un processus complexe, dans lequel s'accumulent des émotions négatives et des difficultés.
Des études montrent que le mal du pays, le manque de soutien et le système éducatif différent contribuent à l'épuisement des étudiants. Ceux-ci font face à une adaptation difficile, et le manque d'orientation lors des premières sessions d'examens peut conduire à des blocages. De plus, le travail à temps partiel pour subvenir à leurs besoins ajoute une pression supplémentaire. Ceux qui réussissent à rester sont souvent ceux qui trouvent du soutien auprès de leurs camarades ou s'engagent dans des activités parascolaires. La différence entre ceux qui abandonnent et ceux qui persévèrent réside dans la capacité à s'adapter et à trouver un sens dans leur expérience.
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