6 décembre 08:29
Avis
Foto: INSCOP Research
De mon point de vue, le projet européen, la solidarité européenne signifie une véritable souveraineté dans le contexte des défis mondiaux.
Dans un monde dominé par deux grands pôles de pouvoir (les États-Unis et la Chine) et avec une Russie engagée dans une posture agressive impérialiste, les petits États européens risquent de perdre massivement non seulement leur pertinence politique, mais aussi leurs opportunités de prospérité. Et la sécurité des citoyens s'évaporera rapidement. En d'autres termes, nous risquons de devenir plus petits, plus pauvres et plus vulnérables face aux agressions.
Dans un tel contexte, avec une Europe fragmentée et affaiblie, une Roumanie située à la turbulente frontière orientale, un pays qui a tant souffert de l'agression externe, une nation qui pendant 45 ans a été prisonnière, une colonie du projet communiste soviétique, avec plus d'un demi-million de victimes, perdrait instantanément les immenses ressources continentales qui ont permis l'élévation du pays au cours des 20 dernières années. Et elle reviendrait rapidement dans la sphère d'influence russe. Pratiquement, nous perdrions la liberté et la sécurité qui rendent possible la prospérité.
Le partenariat stratégique avec les États-Unis reste l'un des fondements de l'écosystème de sécurité nationale de la Roumanie et nous devons faire tout, mais vraiment tout, pour le renforcer. Évidemment, nous devons prioriser notre intérêt national : celui d'avoir un pays en sécurité qui offre à ses citoyens, à tous ses citoyens, pas seulement à certains, un accès à la prospérité et des chances égales de vivre mieux et plus librement. Un pays fier de son identité, conscient de l'immense plus-value qu'il apporte au projet européen et solidement ancré dans le rêve de nos pères fondateurs (l'école ardélaine et les pacifistes) : la modernisation et le développement selon le modèle européen.
Et ici, la sagesse populaire reste un repère fantastique : 90 % des Roumains disent qu'il est dans l'intérêt national d'être membres de l'UE et de l'OTAN. Il va de soi que nous parlons d'une Union européenne renforcée, pas d'un acteur divisé, manœuvré et appauvri par des intérêts concurrents.
Des temps compliqués s'annoncent où nous, avec nos moyens, pouvons faire suffisamment de bonnes choses pour renforcer le partenariat pragmatique avec les États-Unis, parallèlement au renforcement de notre voix dans l'UE, en soutien à une Europe forte. C'est seulement ainsi que nous pouvons espérer ne pas retourner dans la sphère d'influence orientale, qui pour nous signifie prison, pauvreté et servilité.
Dans un monde dominé par deux grands pôles de pouvoir (les États-Unis et la Chine) et avec une Russie engagée dans une posture agressive impérialiste, les petits États européens risquent de perdre massivement non seulement leur pertinence politique, mais aussi leurs opportunités de prospérité. Et la sécurité des citoyens s'évaporera rapidement. En d'autres termes, nous risquons de devenir plus petits, plus pauvres et plus vulnérables face aux agressions.
Dans un tel contexte, avec une Europe fragmentée et affaiblie, une Roumanie située à la turbulente frontière orientale, un pays qui a tant souffert de l'agression externe, une nation qui pendant 45 ans a été prisonnière, une colonie du projet communiste soviétique, avec plus d'un demi-million de victimes, perdrait instantanément les immenses ressources continentales qui ont permis l'élévation du pays au cours des 20 dernières années. Et elle reviendrait rapidement dans la sphère d'influence russe. Pratiquement, nous perdrions la liberté et la sécurité qui rendent possible la prospérité.
Le partenariat stratégique avec les États-Unis reste l'un des fondements de l'écosystème de sécurité nationale de la Roumanie et nous devons faire tout, mais vraiment tout, pour le renforcer. Évidemment, nous devons prioriser notre intérêt national : celui d'avoir un pays en sécurité qui offre à ses citoyens, à tous ses citoyens, pas seulement à certains, un accès à la prospérité et des chances égales de vivre mieux et plus librement. Un pays fier de son identité, conscient de l'immense plus-value qu'il apporte au projet européen et solidement ancré dans le rêve de nos pères fondateurs (l'école ardélaine et les pacifistes) : la modernisation et le développement selon le modèle européen.
Et ici, la sagesse populaire reste un repère fantastique : 90 % des Roumains disent qu'il est dans l'intérêt national d'être membres de l'UE et de l'OTAN. Il va de soi que nous parlons d'une Union européenne renforcée, pas d'un acteur divisé, manœuvré et appauvri par des intérêts concurrents.
Des temps compliqués s'annoncent où nous, avec nos moyens, pouvons faire suffisamment de bonnes choses pour renforcer le partenariat pragmatique avec les États-Unis, parallèlement au renforcement de notre voix dans l'UE, en soutien à une Europe forte. C'est seulement ainsi que nous pouvons espérer ne pas retourner dans la sphère d'influence orientale, qui pour nous signifie prison, pauvreté et servilité.