Hubert Thuma, président du CJ Ilfov, critique la nouvelle direction du PNL Bucarest, composée d'Oana Gheorghiu, Sanda Nicola et Dragoș Pîslaru, pour les déclarations contradictoires faites avant et après leur adhésion au parti.
Thuma rappelle que Gheorghiu a affirmé auparavant qu'elle "n'est pas intéressée par la politique", et que Sanda Nicola est entrée au PNL sans une motivation claire.
«"La politique ne me tente pas. Je ne suis pas venue pour entrer en politique, ni pour soutenir un parti particulier." Oana Gheorghiu, novembre 2025.
"Je n'ai pas d'exigences, de réactions ou d'instincts de politicien." Oana Gheorghiu, vendredi. Quelques heures après avoir été faite présidente du PNL Secteur 4.
"Pourquoi pas?" Sanda Nicola, expliquant récemment pourquoi elle est entrée au PNL.
"Jamais le président du PNL ne m'a obligé à devenir membre du parti." Dragoș Pîslaru, au congrès. Une négation que personne ne lui avait demandée.», écrit-il sur Facebook.
Il souligne que le PNL est devenu une "agence de placement de la main-d'œuvre".
Thuma accuse l'absence d'élections internes et le fait que les anciens dirigeants ont été jugés pour des résultats sans avoir la chance de concourir.
De plus, il compare les changements dans le parti à une greffe médicale, soulignant qu'une intégration sans compatibilité ne fonctionnera pas.
«En médecine, il existe une règle simple : une greffe faite sans compatibilité est rejetée. Le corps défend ce qui lui appartient, par réflexe. Vous pouvez mettre une nouvelle tête du jour au lendemain, mais vous ne pouvez pas l'obliger à l'accepter.», a également mentionné Thuma.
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