Une enquête menée par RoCoach et Novel Research montre que 70 % des Roumains sont préoccupés par l'utilisation de leurs données par l'IA, y compris les jeunes natifs du numérique. La majorité des personnes interrogées préfèrent que l'IA soit supervisée par des humains, 20 % seulement acceptant des évaluations totalement autonomes. 62 % estiment qu'une réglementation stricte de l'IA est nécessaire dans les domaines sensibles. Les citoyens exigent la transparence et la responsabilité, soulignant que l'innovation doit s'accompagner de la protection des droits individuels. L'enquête, réalisée auprès de 800 personnes, souligne la nécessité de trouver un équilibre entre le progrès technologique et la protection des données personnelles.
Sources
Românii nu au încredere în inteligenţa artificială și se tem de modul în care AI le accesează datele, arată un nou studiu
Majoritatea românilor se tem de modul în care Inteligenţa Artificială le accesează datele personale
Studiu: Românii nu resping inteligența artificială, însă nu au încredere în tehnologia AI fără intervenție umană
De ce le este frică românilor de inteligența artificială: „Vor reguli clare, control uman”
Românii nu au încredere în inteligenţa artificială fără intervenţie umană (studiu)
Studiu RoCoach și Novel Research: Românii nu au încredere în Inteligența Artificială fără intervenție umană
Românii nu au încredere în inteligența artificială fără intervenție umană (studiu)
Dernières actualités
17:43
ITA Airways introduit le service 'Large Pet Friendly', permettant aux chiens pesant jusqu'à 30 kg de voyager en cabine sur les vols intérieurs.
17:29
L'Autriche a enregistré mardi un nouveau record de température de 40,8°C
17:23
Les vagues de chaleur en Italie ont entraîné la mort de cinq travailleurs agricoles, y compris un jeune Roumain de 19 ans.
17:19
EBA recommande de reporter les contrôles sur les nouvelles règles qui séparent les activités de négociation des banques des autres opérations.
17:19
Les ministres de l'Intérieur européens ont convenu que l'espace Schengen n'est pas le problème de la migration, mais la solution, à la suite de la crise de Ceuta.
Voir plus d’actualités