La Fédération nationale des parents Edupart demande au Parlement de rejeter, dans sa forme actuelle, le projet B544/2026, qui prévoit la dépénalisation de la possession de drogues pour consommation personnelle. Dans une pétition en ligne, l’organisation affirme que cette mesure n’offre pas de véritables solutions aux personnes dépendantes et peut avoir des effets sur les mineurs, les écoles et le système de santé.
La Fédération demande le maintien d’un cadre juridique ferme, ainsi que l’élargissement des alternatives médicales, psychologiques et sociales pour les consommateurs. Parmi les propositions figurent une évaluation nationale de l’impact, la publication des positions officielles des institutions compétentes et l’organisation d’un débat parlementaire avec la participation de parents, de médecins, de psychologues, de spécialistes des addictions, de policiers, de la DIICOT et de représentants de la jeunesse.
L’organisation demande la construction d’un réseau fonctionnel de prévention, d’évaluation, de traitement et de rétablissement dans tous les départements, ainsi qu’un régime spécial pour les mineurs, axé sur la famille, avec une évaluation médicale et psychologique obligatoire et des mesures de prévention de la récidive.
La pétition rappelle que la législation actuelle permet déjà l’évaluation des consommateurs et leur inclusion dans des programmes d’assistance. La Fédération soutient que la Roumanie peut combiner un instrument juridique ferme avec une orientation rapide vers le traitement. Dans ce contexte, les expériences du Canada, de l’Oregon et du Portugal sont évoquées, l’organisation avertissant qu’une dépénalisation sans infrastructure médicale et sociale ne reproduit pas le modèle portugais.
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