La cheffe de la Direction de l'Assistance Spéciale (DGASPC) de Sibiu, Liliana Agârbiceanu, a signalé mardi les difficultés rencontrées dans le processus de relocalisation de plus de 400 malades des maisons non autorisées de Viorel Pașca, opération menée par le DIICOT. Elle a souligné que les bénéficiaires avaient souvent été pris en charge sans la documentation médicale et sociale nécessaire, ne disposant que de cartes d'identité provisoires ou de cartes bancaires.
Le ministre du Travail, Dragoș Pîslaru, a déclaré qu'il n'avait pas été informé de cette opération. La DGASPC Sibiu a reçu 21 bénéficiaires, dont la plupart ont un handicap grave et beaucoup n'ont pas d'assurance maladie.
L'institution a demandé l'émission de procédures spécifiques pour la gestion des situations d'urgence, considérant que le cadre normatif actuel ne couvre pas de tels cas. Les priorités de la DGASPC incluent l'évaluation médicale des bénéficiaires et l'identification de leurs proches, malgré les difficultés générées par le manque d'informations. La DGASPC Sibiu continue de collaborer avec les autorités pour assurer des services sociaux et médicaux adaptés aux besoins des personnes relocalisées.
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