Le président du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), Liviu Odagiu, a fermement rejeté les accusations apparues dans l'espace public concernant les soi-disant 'listes noires' après l'adoption de la décision dans laquelle il accuse des politiciens, des ONG et des journalistes d'une campagne « sans précédent » de décrédibilisation de la justice en Roumanie et de « harcèlement ». Odagiu soutient que la justice n'a pas créé de telles listes, mais a documenté des faits et des actions concrètes qui affectent l'indépendance de la justice.
Il soutient que les « attaques contre la justice » ont été constantes au cours de la dernière année, en précisant que les tribunaux ne sont saisis que de faits réels, et non hypothétiques. Le président du CSM a souligné que les démarches analysées visent à changer les leaders du système judiciaire et à modifier la législation, ayant pour but de finaliser ces actions. Odagiu a accusé que le récit sur les 'listes noires' a été propagé par des organisations non gouvernementales et des influenceurs qui contestent la manière dont les juges appliquent la loi.
La communauté Declic a annoncé jeudi qu'elle va agir en justice contre le Conseil Supérieur de la Magistrature pour l'établissement de « listes noires » avec des journalistes indépendants et des représentants de la société civile.
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