Le soutien à l'Union européenne reste proche des niveaux élevés atteints ces dernières années, mais les moyennes européennes cachent de grandes différences entre les États, selon une analyse publiée par l'Institut Jacques Delors.
En résumé, Daniel Debomy, conseiller pour l'opinion publique européenne à l'Institut Jacques Delors, a analysé les données de l'Eurobaromètre de 2011 jusqu'au printemps 2026. Il constate que l'attitude envers l'UE s'est améliorée après la crise financière et que le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis n'a jusqu'à présent pas entraîné une forte baisse du soutien européen. Au printemps 2026, 58 % des répondants considéraient l'appartenance de leur pays à l'UE comme une bonne chose, et 72 % disaient que leur État avait bénéficié de l'adhésion. La confiance dans l'UE atteignait 51 %, contre 37 % pour les gouvernements nationaux, et 73 % décrivaient l'Union comme une force de stabilité dans un monde affecté par des crises. L'analyse montre cependant de grandes différences entre les États. En Roumanie, 43 % considéraient l'appartenance à l'UE comme une bonne chose, tandis que 23 % avaient une opinion négative, mais le pays se trouvait parmi ceux où les plus grandes majorités demandaient que davantage de décisions soient prises au niveau européen. Le domaine avec le plus grand soutien pour une action commune est la défense. Une politique européenne commune de sécurité et de défense était soutenue par 81 % des répondants, et 80 % souhaitaient une coopération militaire plus étroite entre les États membres. Le document est une analyse signée, et non une position officielle de l'Union européenne. L'auteur utilise principalement les sondages Eurobaromètre de la Commission européenne et les complète avec des données du Parlement européen, de la Fondation Bertelsmann et du Pew Research Center.
L'Institut Jacques Delors a publié en juillet 2026 une analyse sur l'évolution de l'opinion publique envers l'Union européenne dans une période marquée par la guerre en Ukraine, des tensions économiques et la détérioration de l'image des États-Unis parmi les Européens.
Le document est signé par Daniel Debomy, conseiller pour l'opinion publique européenne. L'auteur compare les résultats récents avec les données de 2011 et suit les changements survenus après la crise financière et économique de 2007-2008.
Le point de départ de l'analyse est que le soutien à l'UE a fortement augmenté après la période de crise de la dette souveraine. Au printemps 2011, 47 % des répondants considéraient que l'appartenance de leur pays à l'Union était une bonne chose. Au printemps 2024, la proportion avait atteint 60 %.
Dans le même intervalle, l'évaluation des bénéfices de l'appartenance à l'UE a augmenté de 52 % en 2011 à 74 % au début de l'année 2025. La confiance dans l'Union, le sentiment de citoyenneté européenne et la perception que les intérêts nationaux sont pris en compte ont également enregistré des augmentations.
Debomy examine ensuite si les changements politiques aux États-Unis ont affecté la perception des Européens envers l'UE. L'analyse part du retour de Donald Trump à la Maison Blanche et des initiatives de son administration qui ont été perçues en Europe comme imprévisibles ou contraires aux intérêts européens.
La conclusion de l'auteur est que le soutien à l'UE est resté relativement stable. Au printemps 2026, 58 % des répondants considéraient l'appartenance de leur pays à l'Union comme une bonne chose, contre 12 % qui l'évaluaient négativement. Le niveau était de deux points en dessous de celui du printemps 2024 et de quatre points en dessous du pic atteint à l'automne 2025.
La perception des bénéfices restait également plus favorable. Environ 72 % des répondants disaient que leur pays avait gagné de l'appartenance à l'UE, tandis que 23 % avaient une opinion contraire.
L'image positive de l'Union atteignait 45 %, tandis que les opinions négatives représentaient 19 %. La confiance dans l'UE se situait à 51 %, avec 14 points de plus que la confiance accordée aux gouvernements nationaux, qui restait à 37 %.
Trois quarts des répondants se considéraient comme citoyens de l'Union européenne, et 61 % disaient que les intérêts de leur pays étaient bien représentés au niveau européen. Environ 60 % étaient optimistes quant à l'avenir de l'UE.
L'évaluation de la direction politique était plus critique. Seuls 32 % croyaient que les choses évoluaient dans la bonne direction au sein de l'Union, tandis que 55 % avaient une opinion contraire.
L'auteur compare ces résultats à la perception des États-Unis, où seulement 14 % des Européens considéraient que la direction était correcte, tandis que 78 % disaient que l'évolution était négative.
L'image des États-Unis s'est détériorée plus fortement que celle de l'UE. Les opinions favorables ont chuté de 44 % à la fin de l'année 2024 à 24 % au début de l'année 2026, tandis que les opinions négatives ont atteint 73 %.
Une recherche de la Fondation Bertelsmann citée dans le document montrerait que 58 % des Européens ne considéraient plus les États-Unis comme un partenaire fiable. La proportion de ceux qui désignaient les États-Unis comme le meilleur allié de l'Union était tombée à 31 %, soit 20 points de moins qu'en 2024.
Dans le même sondage, 73 % des répondants disaient que l'UE devrait suivre une voie plus indépendante après des décennies de coopération étroite avec Washington.
Le déclin de l'image des États-Unis ne s'est pas transféré à l'OTAN. L'Alliance atlantique conservait une évaluation positive parmi 52 % des répondants, contre 39 % qui avaient une opinion défavorable.
En même temps, 73 % des Européens considéraient l'Union comme une force de stabilité dans un monde marqué par des crises et des incertitudes. Environ 66 % disaient que leur pays était mieux préparé pour l'avenir au sein de l'UE, et 67 % considéraient que la voix de l'Union avait du poids sur la scène internationale.
L'analyse montre que la majorité des Européens souhaite plus d'action commune. Environ 61 % des répondants soutenaient que davantage de décisions devraient être prises au niveau de l'UE, tandis que 34 % s'y opposaient.
Le soutien dépassait 70 % dans la plupart des domaines analysés. L'élargissement de l'Union avait un soutien plus faible, de 53 %, tandis que 41 % des répondants se déclaraient opposés à l'adhésion de nouveaux États dans les années à venir.
Les plus grandes majorités apparaissent dans le domaine de la sécurité et de la défense. Une politique européenne commune de sécurité et de défense était soutenue par 81 % des répondants, et 80 % souhaitaient une coopération militaire plus étroite entre les États membres.
L'augmentation du budget européen pour la défense avait le soutien de 64 % des participants. Environ 76 % considéraient que l'agression de la Russie contre l'Ukraine représentait une menace pour la sécurité de l'UE.
L'aide financière et humanitaire pour l'Ukraine était soutenue par 75 %, et les sanctions contre la Russie par 70 %. La fourniture et le financement d'équipements militaires avaient une majorité plus restreinte, de 56 %, contre 39 % qui s'y opposaient.
Les données agrégées cachent de grandes différences entre les États membres. En Irlande, au Portugal, au Luxembourg et dans les pays scandinaves, plus de 80 % des répondants considéraient l'appartenance à l'UE comme une bonne chose.
En Allemagne, en Espagne, en Finlande, en Lituanie et aux Pays-Bas, les proportions se situaient autour de 70 %. En Belgique, en Slovénie, en Pologne, en Lettonie et en Slovaquie, le soutien était d'environ 60 %.
La Roumanie se trouvait dans le groupe des États avec un soutien plus faible. Environ 43 % des Roumains considéraient l'appartenance à l'UE comme une bonne chose, tandis que 23 % l'évaluaient négativement.
L'auteur compare ces résultats à l'enthousiasme européen plus fort manifesté en Roumanie avant l'adhésion. La Grèce avait la plus faible proportion d'opinions favorables, à 34 %, suivie par la République tchèque, la Roumanie et la France.
L'évaluation des bénéfices de l'appartenance à l'UE restait cependant positive dans tous les États membres. Même dans les pays en bas du classement, les opinions favorables dépassaient les opinions négatives d'environ 20 points ou plus.
La confiance dans l'Union a diminué entre 2025 et 2026 en Roumanie, en France, en Espagne, en Autriche, aux Pays-Bas, en Slovaquie et en Lettonie. La moyenne européenne a diminué de seulement un point.
La Roumanie apparaît cependant parmi les États avec le plus grand soutien pour que davantage de décisions soient prises au niveau européen. En Roumanie, en Italie, en Grèce, en Espagne, au Portugal et dans quelques autres États, cette option était soutenue par environ deux tiers jusqu'à près de huit répondants sur dix.
Debomy interprète cette combinaison comme un mécontentement face aux résultats actuels, accompagné d'une forte attente pour une intervention européenne plus large. La conclusion lui appartient et ne représente pas une position officielle de la Commission européenne ou d'une autre institution de l'UE.
L'Institut Jacques Delors est un centre d'analyse dédié à l'intégration européenne. Le document utilise principalement les sondages Eurobaromètre de la Commission européenne, complétés par des données du Parlement européen, de la Fondation Bertelsmann et du Pew Research Center.
L'analyse conclut que les perceptions de l'Union se sont améliorées par rapport à la période de la crise financière, tandis que les menaces externes ont renforcé l'attente que l'UE offre protection et capacité d'action commune. Les différences entre les États restent cependant grandes, et la France, la Grèce et la Roumanie figurent parmi les pays avec des niveaux plus prononcés de mécontentement.
En résumé, Daniel Debomy, conseiller pour l'opinion publique européenne à l'Institut Jacques Delors, a analysé les données de l'Eurobaromètre de 2011 jusqu'au printemps 2026. Il constate que l'attitude envers l'UE s'est améliorée après la crise financière et que le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis n'a jusqu'à présent pas entraîné une forte baisse du soutien européen. Au printemps 2026, 58 % des répondants considéraient l'appartenance de leur pays à l'UE comme une bonne chose, et 72 % disaient que leur État avait bénéficié de l'adhésion. La confiance dans l'UE atteignait 51 %, contre 37 % pour les gouvernements nationaux, et 73 % décrivaient l'Union comme une force de stabilité dans un monde affecté par des crises. L'analyse montre cependant de grandes différences entre les États. En Roumanie, 43 % considéraient l'appartenance à l'UE comme une bonne chose, tandis que 23 % avaient une opinion négative, mais le pays se trouvait parmi ceux où les plus grandes majorités demandaient que davantage de décisions soient prises au niveau européen. Le domaine avec le plus grand soutien pour une action commune est la défense. Une politique européenne commune de sécurité et de défense était soutenue par 81 % des répondants, et 80 % souhaitaient une coopération militaire plus étroite entre les États membres. Le document est une analyse signée, et non une position officielle de l'Union européenne. L'auteur utilise principalement les sondages Eurobaromètre de la Commission européenne et les complète avec des données du Parlement européen, de la Fondation Bertelsmann et du Pew Research Center.
L'Institut Jacques Delors a publié en juillet 2026 une analyse sur l'évolution de l'opinion publique envers l'Union européenne dans une période marquée par la guerre en Ukraine, des tensions économiques et la détérioration de l'image des États-Unis parmi les Européens.
Le document est signé par Daniel Debomy, conseiller pour l'opinion publique européenne. L'auteur compare les résultats récents avec les données de 2011 et suit les changements survenus après la crise financière et économique de 2007-2008.
Le point de départ de l'analyse est que le soutien à l'UE a fortement augmenté après la période de crise de la dette souveraine. Au printemps 2011, 47 % des répondants considéraient que l'appartenance de leur pays à l'Union était une bonne chose. Au printemps 2024, la proportion avait atteint 60 %.
Dans le même intervalle, l'évaluation des bénéfices de l'appartenance à l'UE a augmenté de 52 % en 2011 à 74 % au début de l'année 2025. La confiance dans l'Union, le sentiment de citoyenneté européenne et la perception que les intérêts nationaux sont pris en compte ont également enregistré des augmentations.
Debomy examine ensuite si les changements politiques aux États-Unis ont affecté la perception des Européens envers l'UE. L'analyse part du retour de Donald Trump à la Maison Blanche et des initiatives de son administration qui ont été perçues en Europe comme imprévisibles ou contraires aux intérêts européens.
La conclusion de l'auteur est que le soutien à l'UE est resté relativement stable. Au printemps 2026, 58 % des répondants considéraient l'appartenance de leur pays à l'Union comme une bonne chose, contre 12 % qui l'évaluaient négativement. Le niveau était de deux points en dessous de celui du printemps 2024 et de quatre points en dessous du pic atteint à l'automne 2025.
La perception des bénéfices restait également plus favorable. Environ 72 % des répondants disaient que leur pays avait gagné de l'appartenance à l'UE, tandis que 23 % avaient une opinion contraire.
L'image positive de l'Union atteignait 45 %, tandis que les opinions négatives représentaient 19 %. La confiance dans l'UE se situait à 51 %, avec 14 points de plus que la confiance accordée aux gouvernements nationaux, qui restait à 37 %.
Trois quarts des répondants se considéraient comme citoyens de l'Union européenne, et 61 % disaient que les intérêts de leur pays étaient bien représentés au niveau européen. Environ 60 % étaient optimistes quant à l'avenir de l'UE.
L'évaluation de la direction politique était plus critique. Seuls 32 % croyaient que les choses évoluaient dans la bonne direction au sein de l'Union, tandis que 55 % avaient une opinion contraire.
L'auteur compare ces résultats à la perception des États-Unis, où seulement 14 % des Européens considéraient que la direction était correcte, tandis que 78 % disaient que l'évolution était négative.
L'image des États-Unis s'est détériorée plus fortement que celle de l'UE. Les opinions favorables ont chuté de 44 % à la fin de l'année 2024 à 24 % au début de l'année 2026, tandis que les opinions négatives ont atteint 73 %.
Une recherche de la Fondation Bertelsmann citée dans le document montrerait que 58 % des Européens ne considéraient plus les États-Unis comme un partenaire fiable. La proportion de ceux qui désignaient les États-Unis comme le meilleur allié de l'Union était tombée à 31 %, soit 20 points de moins qu'en 2024.
Dans le même sondage, 73 % des répondants disaient que l'UE devrait suivre une voie plus indépendante après des décennies de coopération étroite avec Washington.
Le déclin de l'image des États-Unis ne s'est pas transféré à l'OTAN. L'Alliance atlantique conservait une évaluation positive parmi 52 % des répondants, contre 39 % qui avaient une opinion défavorable.
En même temps, 73 % des Européens considéraient l'Union comme une force de stabilité dans un monde marqué par des crises et des incertitudes. Environ 66 % disaient que leur pays était mieux préparé pour l'avenir au sein de l'UE, et 67 % considéraient que la voix de l'Union avait du poids sur la scène internationale.
L'analyse montre que la majorité des Européens souhaite plus d'action commune. Environ 61 % des répondants soutenaient que davantage de décisions devraient être prises au niveau de l'UE, tandis que 34 % s'y opposaient.
Le soutien dépassait 70 % dans la plupart des domaines analysés. L'élargissement de l'Union avait un soutien plus faible, de 53 %, tandis que 41 % des répondants se déclaraient opposés à l'adhésion de nouveaux États dans les années à venir.
Les plus grandes majorités apparaissent dans le domaine de la sécurité et de la défense. Une politique européenne commune de sécurité et de défense était soutenue par 81 % des répondants, et 80 % souhaitaient une coopération militaire plus étroite entre les États membres.
L'augmentation du budget européen pour la défense avait le soutien de 64 % des participants. Environ 76 % considéraient que l'agression de la Russie contre l'Ukraine représentait une menace pour la sécurité de l'UE.
L'aide financière et humanitaire pour l'Ukraine était soutenue par 75 %, et les sanctions contre la Russie par 70 %. La fourniture et le financement d'équipements militaires avaient une majorité plus restreinte, de 56 %, contre 39 % qui s'y opposaient.
Les données agrégées cachent de grandes différences entre les États membres. En Irlande, au Portugal, au Luxembourg et dans les pays scandinaves, plus de 80 % des répondants considéraient l'appartenance à l'UE comme une bonne chose.
En Allemagne, en Espagne, en Finlande, en Lituanie et aux Pays-Bas, les proportions se situaient autour de 70 %. En Belgique, en Slovénie, en Pologne, en Lettonie et en Slovaquie, le soutien était d'environ 60 %.
La Roumanie se trouvait dans le groupe des États avec un soutien plus faible. Environ 43 % des Roumains considéraient l'appartenance à l'UE comme une bonne chose, tandis que 23 % l'évaluaient négativement.
L'auteur compare ces résultats à l'enthousiasme européen plus fort manifesté en Roumanie avant l'adhésion. La Grèce avait la plus faible proportion d'opinions favorables, à 34 %, suivie par la République tchèque, la Roumanie et la France.
L'évaluation des bénéfices de l'appartenance à l'UE restait cependant positive dans tous les États membres. Même dans les pays en bas du classement, les opinions favorables dépassaient les opinions négatives d'environ 20 points ou plus.
La confiance dans l'Union a diminué entre 2025 et 2026 en Roumanie, en France, en Espagne, en Autriche, aux Pays-Bas, en Slovaquie et en Lettonie. La moyenne européenne a diminué de seulement un point.
La Roumanie apparaît cependant parmi les États avec le plus grand soutien pour que davantage de décisions soient prises au niveau européen. En Roumanie, en Italie, en Grèce, en Espagne, au Portugal et dans quelques autres États, cette option était soutenue par environ deux tiers jusqu'à près de huit répondants sur dix.
Debomy interprète cette combinaison comme un mécontentement face aux résultats actuels, accompagné d'une forte attente pour une intervention européenne plus large. La conclusion lui appartient et ne représente pas une position officielle de la Commission européenne ou d'une autre institution de l'UE.
L'Institut Jacques Delors est un centre d'analyse dédié à l'intégration européenne. Le document utilise principalement les sondages Eurobaromètre de la Commission européenne, complétés par des données du Parlement européen, de la Fondation Bertelsmann et du Pew Research Center.
L'analyse conclut que les perceptions de l'Union se sont améliorées par rapport à la période de la crise financière, tandis que les menaces externes ont renforcé l'attente que l'UE offre protection et capacité d'action commune. Les différences entre les États restent cependant grandes, et la France, la Grèce et la Roumanie figurent parmi les pays avec des niveaux plus prononcés de mécontentement.
Dernières actualités
08:15
Plusieurs soldats ukrainiens auraient déserté pendant les entraînements en Allemagne
07:56
Les États-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre Cuba / Washington accuse La Havane de soutenir un "réseau subversif" qui tente d'étendre son influence en Amérique.
07:54
Le ministre intérimaire du Travail, Dragoș Pîslaru, sur la loi sur les salaires : « Nous avons exploré toutes les options possibles pour atteindre l'acceptabilité sociale, en respectant la réalité fiscale et budgétaire de la Roumanie. »
07:34
Donald Trump menace d'isolement économique de l'Iran.
07:30
Le président serbe Aleksandar Vucic a annoncé l'organisation d'élections législatives anticipées en Serbie / Le scrutin pourrait avoir lieu le 18 ou le 25 octobre
Voir plus d’actualités