La Commission européenne suit de près un cas présumé de peste pulmonaire en Sibérie, en Russie, après la mort d’une technicienne de l’Institut de lutte contre la peste d’Irkoutsk. La femme est décédée vendredi, à la suite d’un incident de laboratoire au cours duquel un tube à essai contenant l’agent pathogène Yersinia pestis aurait été impliqué. La cause officielle du décès a été décrite comme une « pneumonie d’étiologie inconnue ».
Environ 200 personnes qui sont entrées en contact avec le laboratoire ont été placées sous stricte surveillance médicale. Les autorités russes n’ont jusqu’à présent pas confirmé l’existence d’un foyer de peste, mais l’incident a suscité des inquiétudes internationales.
Un porte-parole de la Commission européenne a annoncé que l’institution était en contact avec des chercheurs du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies et qu’elle suivait la situation de très près. Pour le moment, Bruxelles n’a pas l’intention de convoquer une réunion spéciale ni d’adopter des mesures d’urgence.
La peste pulmonaire se transmet par des gouttelettes respiratoires et peut être mortelle, mais elle se traite avec des antibiotiques modernes. L’UE affirme que les États membres disposent de stocks suffisants et sont mieux préparés après la pandémie de COVID-19.
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