Dans une interview accordée au Cotidianul, Remuș Ștefureac, directeur de l'INSCOP, a souligné que Nicușor Dan ne peut pas diriger un pays en se basant uniquement sur le soutien d'un parti avec seulement 12 % des voix, en faisant référence à l'USR. Il a caractérisé l'USR comme ayant une forme de sectarisme politique, ce qui limite sa capacité à attirer des soutiens d'autres partis. Ștefureac a discuté des défis auxquels est confrontée la scène politique roumaine et a identifié quelques gagnants de la crise politique actuelle, soulignant la nécessité d'une alliance plus large pour assurer la stabilité et l'efficacité dans la direction du pays. Cette analyse reflète une préoccupation plus large concernant l'avenir politique de la Roumanie et le rôle que l'USR y jouera dans ce contexte.
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