Le Premier ministre par intérim Ilie Bolojan a déclaré que la saisine de la Cour constitutionnelle concernant la loi sur l'intégrité est « nécessaire », affirmant que certains amendements introduits au Parlement ont été faits « uniquement pour des intérêts politiques », et non pour accroître la transparence.
Selon le Premier ministre, si les dispositions contestées sont déclarées inconstitutionnelles, la loi sera renvoyée au Parlement pour être corrigée, et le législatif disposera de deux semaines pour les modifications. Si la CCR rejette les objections, l'acte normatif sera envoyé pour promulgation.
Bolojan a critiqué les amendements visés par la saisine, affirmant qu'ils « n'ont pas été faits par souci de transparence, mais pour des intérêts politiques ».
En outre, il a averti qu'une éventuelle décision d'inconstitutionnalité pourrait affecter l'accomplissement du jalon du PNRR concernant l'intégrité, d'une valeur de 770 millions d'euros. La saisine à la CCR a été déposée par des parlementaires de l'USR et du PNL, et la Cour a fixé la date d'audience au 12 août.
La loi sur l'intégrité a été adoptée mercredi par le plénum du Sénat avec 105 votes « pour », 8 votes « contre » et 7 abstentions, après avoir également été approuvée par la Chambre des Députés.
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