La Cour constitutionnelle de Roumanie a motivé vendredi soir la décision de constitutionnalité de l'amendement « Fritz », soulignant que la nouvelle norme met fin à un mandat « dont l'intégrité a été affectée ».
Les juges ont affirmé que la loi n'introduit pas de sanctions qui s'excluent mutuellement, mais une forme unique de responsabilité pour protéger l'intégrité de la fonction publique, conformément à la Constitution.
La CCR a souligné l'importance de la non-rétroactivité de la loi, stipulant que le législateur ne peut adopter des actes qui contreviennent à ce principe.
L'amendement « Fritz » interdit aux personnes déclarées en conflit d'intérêts ou en incompatibilité de se porter candidates pendant 3 ans et annule leur fonction à partir du moment où la décision du tribunal devient définitive.
La Cour a conclu que l'application rétroactive de la disposition est nécessaire pour rétablir la crédibilité des fonctions publiques affectées par des actions illégales, avertissant du recul de l'État de droit si leur intégrité n'est pas protégée.
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