Cătălin Drulă, ancien ministre des Transports, a lancé une attaque sévère contre les sociaux-démocrates, AUR et l'aile Thuma du PNL pour un amendement controversé à la loi sur l'intégrité. Cet amendement prévoit que le mandat d'un maire prend fin rétroactivement s'il est reconnu coupable de conflit d'intérêts, ce que Drulă considère comme inconstitutionnel.
„PSD et la loi sur l'intégrité. La Roumanie sous le signe des vautours. Les gars qui mettaient des coupures de journaux dans le tas de billets ont fini par diriger le pays. Ils ont profité du jalon PNRR sur la loi sur l'intégrité pour faire une maradona. Ils ont introduit au Sénat un amendement toxique et clairement inconstitutionnel. Après l'entrée en vigueur de la nouvelle loi, il apparaîtrait pour des conflits d'intérêts constatés définitivement sur l'ancienne loi, une nouvelle sanction (qui n'existe pas dans l'ancienne loi) : cessation immédiate du mandat", a publié Cătălin Drulă sur Facebook.
Il souligne que l'amendement, introduit sous prétexte de mise en œuvre du jalon PNRR, pourrait entraîner la perte de 700 millions d'euros de fonds européens. Drulă affirme que la cible de cet amendement est Dominic Fritz, le maire de Timișoara, qui a été accusé de conflit d'intérêts, bien que la nouvelle loi exclue son acte de cette catégorie. Critiquant le mode de fonctionnement du PSD, Drulă avertit que cette action reflète une perversité politique et un test pour la société roumaine, incitant les citoyens à résister et à lutter pour une société basée sur la vérité.
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