Le Département d'État a engagé des démarches pour restreindre les visas de ces personnes, y compris l'ancien commissaire européen Thierry Breton et Imran Ahmed, le directeur de l'organisation Centre for Countering Digital Hate. Ils sont accusés que, bien que leurs actions soient légales dans leurs pays, la censure n'est pas acceptable aux États-Unis. Breton a demandé aux plateformes de médias sociaux de lutter contre la désinformation, tandis que le CCDH a plaidé pour l'élimination des responsables de l'administration Trump de ces plateformes. Trump et le Département d'État soulignent qu'ils ne toléreront pas la censure étrangère qui affecte la liberté d'expression des Américains. La liste des cinq n'est pas exhaustive et peut être étendue en fonction du comportement d'autres acteurs étrangers.
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