Le président français Emmanuel Macron et l'Union européenne ont réagi vivement à l'interdiction de visa imposée par les États-Unis pour cinq Européens, dont Thierry Breton, ancien commissaire européen, qui ont coordonné des projets de loi pour réglementer les géants technologiques. Macron a dénoncé ces mesures comme une forme d'intimidation et de contrainte, soulignant que les règles numériques de l'UE doivent être établies par les Européens. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noel Barrot, a ajouté que l'Europe ne peut pas permettre l'imposition de règles de l'extérieur. La Commission européenne a déclaré qu'elle réagirait de manière décisive pour défendre son autonomie réglementaire.
Les États-Unis, d'autre part, accusent les cinq activistes de censure, affirmant que leurs actions sont inacceptables. Les interdictions de visa ont suscité la solidarité en Allemagne, où le gouvernement a déclaré que les règles numériques ne sont pas décidées à Washington. Ces tensions soulignent le conflit entre les réglementations européennes et l'influence américaine sur les plateformes numériques.
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