Le vice-premier de l'Islande a accusé des groupes internes et externes d' 'alarmisme' et de propagation de désinformation concernant son pays, en particulier dans le contexte du référendum sur l'adhésion à l'Union européenne. Le gouvernement de coalition, composé de partis de gauche et de centre-droit, a décidé d'organiser le référendum à la fin de l'été, surprenant beaucoup, étant donné qu'une date plus éloignée avait été annoncée auparavant.
Cette décision a été influencée par les menaces des États-Unis d'annexer le Groenland. L'Islande a demandé à adhérer à l'UE en 2009, mais s'est retirée des négociations en 2013. Des sondages récents montrent une opinion partagée parmi les citoyens, avec 42% en faveur des négociations. Les partisans de l'adhésion estiment que cela renforcerait la sécurité, tandis que les opposants craignent l'impact sur les ressources naturelles. Le vice-premier ministre a souligné que l'influence étrangère sur le référendum ne sera pas tolérée, et la présidente Halla Tómasdóttir a averti des risques de désinformation générés par l'intelligence artificielle. Si l'Islande décide de reprendre les négociations, celles-ci pourraient avancer rapidement, étant donné que le pays remplit la plupart des critères d'adhésion.
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