Le commandant du pétrolier Tagor, un navire russe, a été retenu en France après que les autorités ont saisi le navire dans les eaux internationales de l'Atlantique. Il est accusé d'avoir arboré un pavillon falsifié pour contourner les sanctions imposées par l'Union européenne.
Selon le parquet de Brest, le commandant risque jusqu'à un an de prison et une amende de 150 000 euros. La Russie a dénoncé cette action comme un acte de "piraterie", soulignant que la marine militaire française a intercepté trois autres pétroliers d'une "flotte de l'ombre" utilisée par la Russie pour ses exportations de pétrole. L'interception du pétrolier Tagor a été réalisée avec le soutien britannique, et le président français Emmanuel Macron a déclaré que l'opération avait été effectuée conformément au droit de la mer.
Macron a condamné les tentatives des navires d'éviter les sanctions internationales et a souligné leur impact sur le financement de la guerre en Ukraine. Le pétrolier Tagor était parti de Mourmansk et avait pour destination Limbe, au Cameroun, où il arborait un pavillon considéré comme faux par les autorités françaises.
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