Un officier militaire russe a remis à un attaché militaire américain ce qu'il a affirmé être une partie d'un drone ukrainien, soutenant que cela prouve une tentative d'attaque contre la résidence présidentielle de Vladimir Poutine. La Russie a accusé l'Ukraine d'avoir tenté d'attaquer la résidence dans la région de Novgorod avec 91 drones, et l'amiral Igor Kostyukov a déclaré que l'analyse des drones confirme cette intention. En revanche, l'Ukraine et les responsables occidentaux contestent les accusations, et le Wall Street Journal a rapporté que les responsables américains n'ont trouvé aucune preuve que l'Ukraine ait visé Poutine.
Le président américain, Donald Trump, a d'abord eu une réaction de sympathie face aux accusations de la Russie, mais il est devenu plus sceptique par la suite, suggérant que la Russie pourrait bloquer la paix en Ukraine. L'Ukraine a rejeté les accusations comme faisant partie d'une campagne de désinformation destinée à créer des tensions entre Kiev et Washington.