Jimmy Lai, activiste pro-démocratie et critique du Parti communiste chinois, a annoncé qu'il ne fera pas appel de sa condamnation à 20 ans de prison à Hong Kong, marquant ainsi la fin d'un processus légal complexe. Lai, citoyen britannique, a été condamné en février pour sédition et conspiration, après avoir plaidé non coupable. Bien qu'il ait échappé à la peine maximale de réclusion à perpétuité, sa sentence est la plus sévère pour des crimes liés à la sécurité nationale à Hong Kong. Sa famille a averti qu'il pourrait mourir en prison, et les gouvernements occidentaux, y compris le Royaume-Uni, ont condamné le procès comme étant politique. Suite à la décision de ne pas faire appel, la possibilité de négociations politiques pour sa libération s'ouvre. Bien que Lai ait été un critique vocal du PCC, ses avocats n'ont pas expliqué les raisons pour lesquelles ils ne contestent pas la condamnation. Par le passé, les gouvernements occidentaux ont obtenu la libération d'autres citoyens détenus par la Chine, mais le cas de Lai est différent, étant donné qu'il est un critique ouvert du régime. Les autorités chinoises et de Hong Kong soutiennent que sa condamnation n'a rien à voir avec la liberté de la presse.
Sources
Jimmy Lai will not appeal conviction, paving way for political neogtiations over release
Hong Kong ex-media mogul Jimmy Lai won't appeal national security conviction, legal team says
Hong Kong ex-media mogul Jimmy Lai will not appeal national security conviction, legal team says
Dernières actualités
11:13
Europol : des groupes ad hoc sont recrutés via les réseaux sociaux pour des vols dans des musées
11:11
La Biélorussie déclare des plateformes et des programmes « extrémistes » soutenus par l'UE, et Bruxelles demande l'annulation de la décision.
11:09
Plus de 10 000 de vélos et trottinettes électriques confisqués dans une enquête EPPO, vendus pour 1,85 million d'euros en France
11:06
Alerte jaunes de pluies torrentielles, de tempêtes et de grêle dans la majeure partie du pays
10:56
Fourgons avec des messages conspirationnistes et pro-Chine, devant le Parlement. Qui les finance ?
Voir plus d’actualités