NetBlocks a rapporté une interruption de l'internet en Iran, considérée comme une mesure de censure numérique destinée à limiter la communication du public pendant les manifestations. Celles-ci ont commencé à la fin du mois de décembre, en réaction à l'augmentation du coût de la vie et à la dévaluation de la monnaie locale, se soldant par au moins 21 morts, y compris des membres des forces de sécurité.
Les autorités iraniennes ont eu des réactions contradictoires, le président Masoud Pezeshkian demandant de la retenue, tandis que le leader suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, a déclaré que les manifestants doivent être "remis à leur place". Un autre juge, Gholam-Hossein Mohseni-Ejei, a averti qu'il n'y aurait pas de clémence pour ceux qui provoquent l'insécurité.
Dans ce contexte, le chef de l'ONU, Antonio Guterres, a souligné l'importance du respect du droit à la liberté d'expression et a demandé aux autorités de permettre des manifestations pacifiques.
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