L’Autriche et 12 autres États membres de l’Union européenne demandent à Bruxelles de consacrer une année à la simplification de la législation existante et de limiter, pendant 12 mois, l’adoption de nouvelles règles. La proposition figure dans un document informel de politique publique et n’entraîne, pour le moment, aucun changement pour les entreprises.
L’initiative est soutenue par l’Autriche, la Tchéquie, le Danemark, l’Allemagne, l’Estonie, la Hongrie, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, le Portugal, la Slovénie et la Slovaquie. Le document propose une « Année européenne de la mise en œuvre et de la consolidation », axée sur l’application des règles déjà adoptées, la suppression des obligations de déclaration redondantes et la révision de la législation secteur par secteur.
Les signataires demandent que l’impact économique des nouvelles réglementations soit évalué avant leur adoption et que la législation européenne ne soit introduite que lorsque l’action au niveau de l’UE est nécessaire et apporte une valeur ajoutée. Les règles devraient être réévaluées au moins une fois tous les cinq ans.
La discussion est également pertinente pour l’industrie du tabac. Un rapport d’EPIC estime que l’éventuelle TPD3 pourrait avoir un impact annuel de 47,6 milliards d’euros sur le PIB, exposer 120 000 emplois et entraîner un déficit d’investissement de 10,5 milliards d’euros. Ces chiffres correspondent à des scénarios et non à des effets déjà produits.
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