L’AUR a critiqué la réaction de la gendarmerie lors de la manifestation des agriculteurs organisée mardi sur la place de la Victoire et a comparé l’utilisation de gaz lacrymogènes à l’intervention des autorités du 10 août 2018. Le parti affirme que la manifestation était pacifique et demande au gouvernement d’engager un dialogue direct avec les manifestants.
La formation dirigée par George Simion affirme que les personnes qui ont forcé les cordons ou recouru à la violence doivent être identifiées et sanctionnées individuellement, mais considère que l’intervention n’aurait pas dû affecter l’ensemble de la foule. L’AUR demande à la gendarmerie d’expliquer qui a ordonné l’utilisation des gaz, dans quelles conditions et pourquoi les personnes impliquées dans les incidents n’ont pas été strictement isolées.
Selon le communiqué, les effets des gaz se seraient fait sentir jusque dans le passage Victoria et les zones d’accès souterraines. L’AUR soutient que les images ont ravivé le souvenir de la manifestation du 10 août 2018 et accuse les autorités de ne pas avoir tiré les leçons de cet épisode.
Le parti affirme que la responsabilité est également politique. L’AUR déclare que le Premier ministre Ilie Bolojan connaissait la situation des éleveurs, mais qu’il n’a pas participé aux négociations lors de la manifestation du 30 juillet, déléguant Tánczos Barna. La formation demande au Premier ministre de sortir du palais Victoria et de dialoguer directement avec les agriculteurs.
L’AUR condamne la violence, mais soutient que les tensions résultent des problèmes non résolus des éleveurs et des bergers, qui dénoncent depuis des mois l’absence de solutions.
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