20 novembre 14:14
Actualité
Credit: Lucian Alecu / Alamy / Profimedia
Dragoș Pîslaru, ministre des Investissements et des Projets Européens, a affirmé que le délai du 28 novembre pour la réforme des retraites spéciales des magistrats est fixe et ne peut pas être renégocié avec la Commission Européenne, car il est établi par la législation de l'UE. La Roumanie doit transmettre les preuves de l'accomplissement de ce jalon, et la Commission évaluera les efforts du Gouvernement et du Parlement. Pîslaru a souligné qu'il n'existe pas de possibilité de reporter ou de flexibiliser le délai, rejetant la mentalité locale de procrastination.
Le 28 novembre, la Roumanie enverra à la Commission une lettre avec les preuves de la réforme adoptée, et le ministre considère que l'État a un "cas sérieux" pour demander une analyse attentive des efforts déployés, y compris en cas de retards de promulgation. Pîslaru a mentionné qu'il espère que la promulgation de la loi aura lieu pendant la période d'analyse de la Commission, afin d'éviter des pénalités. Néanmoins, il a averti que les efforts présentés ne garantissent pas la récupération des fonds européens de 231 millions d'euros.
Le 28 novembre, la Roumanie enverra à la Commission une lettre avec les preuves de la réforme adoptée, et le ministre considère que l'État a un "cas sérieux" pour demander une analyse attentive des efforts déployés, y compris en cas de retards de promulgation. Pîslaru a mentionné qu'il espère que la promulgation de la loi aura lieu pendant la période d'analyse de la Commission, afin d'éviter des pénalités. Néanmoins, il a averti que les efforts présentés ne garantissent pas la récupération des fonds européens de 231 millions d'euros.
Sources
VIDEO Dragoș Pîslaru, avertisment despre termenul-limită privind reforma pensiilor magistraților: 'Nu pot renegocia data de 28 noiembrie' / Ce va încerca să facă ministrul
Pîslaru, despre pensiile magistraţilor: În spiritul principiului cooperării loiale între instituţii, care e un principiu constituţional, ne aşteptăm ca CSM să avizeze cât mai rapid / Pe 28 noiembrie depunem o scrisoare la Comisia Europeană