L'Union européenne avertit que le Liban risque de devenir un nouveau front de la guerre régionale, après que le Hezbollah a attaqué Israël en soutien à l'Iran, et demande le désarmement du groupe, la cessation des opérations israéliennes au Liban et le retour au cessez-le-feu.
L'Union européenne a averti que le Liban risque de devenir "un autre front dans la guerre contre l'Iran", après que le Hezbollah a attaqué Israël "en soutien à l'Iran", et a demandé le désarmement du groupe, la cessation des opérations israéliennes au Liban et le retour au cessez-le-feu pour éviter une escalade régionale.
En bref 1. L'UE affirme que "le Liban risque de devenir un autre front dans la guerre contre l'Iran".
2. La déclaration indique que "la décision du Hezbollah d'attaquer Israël en soutien à l'Iran met en danger toute la région et ajoute une dimension mortelle".
3. L'UE affirme que "le Hezbollah doit se désarmer et cesser toutes les actions contre Israël".
4. Bruxelles déclare que "Israël a le droit à l'autodéfense conformément au droit international", mais que sa réponse a été "dure" et que "Israël devrait également cesser ses opérations au Liban".
5. L'UE annonce qu'elle mobilisera ses réserves d'urgence pour aider "environ 130 000 personnes touchées".
Dans une déclaration concernant les évolutions récentes au Liban, le Haut Représentant de l'UE, Kaja Kallas, avertit que "le Liban risque de devenir un autre front dans la guerre contre l'Iran". Le document affirme que "la décision du Hezbollah d'attaquer Israël en soutien à l'Iran met en danger toute la région et ajoute une dimension mortelle".
La déclaration précise que "Israël a le droit à l'autodéfense conformément au droit international" et ajoute que "tous les proxy qui rejoignent la guerre deviennent des cibles légitimes". Le texte affirme que "le Hezbollah doit se désarmer et cesser toutes les actions contre Israël".
En même temps, Kaja Kallas déclare que "la réponse d'Israël a été dure" et que ses représailles "provoquent des déplacements massifs de population et déstabilisent encore plus une situation fragile". La déclaration ajoute que cela "risque d'entraîner le Liban et son peuple dans une guerre qui n'est pas la leur, avec des conséquences humanitaires sévères".
L'UE affirme que "Israël devrait également cesser ses opérations au Liban" et que "la souveraineté et l'intégrité territoriale du Liban doivent être respectées".
Kaja Kallas déclare que "la diplomatie et le retour au cessez-le-feu offrent la meilleure chance d'empêcher le Liban de sombrer dans le chaos". L'Union européenne affirme qu'elle "soutient pleinement la FINUL dans l'exécution de son mandat" et que "la sécurité des casques bleus de l'ONU doit être garantie".
Kaja Kallas affirme que "prévenir des pertes supplémentaires de vies humaines, des déplacements et une escalade régionale sont des priorités immédiates" et que cela nécessite que "toutes les parties respectent le droit international, y compris le droit international humanitaire, et garantissent la protection des civils et des infrastructures civiles".
Kaja Kallas affirme que "nous continuons à être aux côtés du Liban et de son peuple" et annonce que "nous mobiliserons nos réserves d'urgence pour aider environ 130 000 personnes touchées". La déclaration ajoute : "Nous exprimons également nos condoléances aux familles des victimes touchées par la violence."
La déclaration intervient dans le contexte d'une escalade de la violence au Liban et du risque d'élargissement du conflit régional. L'UE réaffirme son soutien à la mission de l'ONU FINUL et insiste sur le respect du droit international, la protection des civils et l'évitement d'une escalade régionale.
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