Contexte : avant la réaffirmation du soutien de l’AFC, la crise autour d’Infantino s’est intensifiée au sein de la FIFA
Avant l’annonce de Tokyo, la direction de la FIFA est restée sous pression après que les projets de Gianni Infantino d’impliquer des investisseurs privés dans les compétitions de l’instance mondiale ont suscité des critiques parmi les confédérations, et que l’initiative a par la suite été abandonnée. Parallèlement, des discussions ont émergé sur la possibilité d’un vote de défiance contre le président de la FIFA, l’UEFA et la CONCACAF figurant parmi les acteurs ayant demandé un examen approfondi de la direction.
Dans le contexte de la controverse, certaines fédérations et instances nationales ont retiré leur soutien ou annoncé leur intention de le faire : la Fédération anglaise de football a déclaré qu’elle demanderait le retrait de son soutien à Infantino, tandis que la Fédération suisse de football a effectivement retiré son soutien à sa candidature pour le prochain mandat. Par ailleurs, Infantino a promis des mesures pour une répartition plus équitable des fonds entre les 211 fédérations, demandant également qu’une évaluation financière soit réalisée avant tout engagement.