Le président de l’UDMR, Kelemen Hunor, a déclaré lundi soir que la réforme administrative et territoriale était nécessaire et aurait dû être réalisée depuis longtemps, mais qu’elle ne pouvait pas être menée « depuis un bureau », en engageant la responsabilité du gouvernement. Le dirigeant de l’UDMR estime que la réorganisation doit tenir compte de la géographie du pays, de la vie des communautés et de la situation ethnique dans certaines zones.
Kelemen Hunor a donné l’exemple des monts Apuseni, où, pour qu’une commune atteigne 4 000 à 5 000 habitants, il faudrait inclure des localités situées dans un rayon de 70 à 80 kilomètres. Dans le cas des communautés hongroises, il a averti que les fusions ou suppressions de communes ne devaient pas modifier l’équilibre ethnique.
Le dirigeant de l’UDMR a établi une distinction entre la réforme administrative et territoriale et la réorganisation des institutions gouvernementales. Alors que les institutions peuvent être fusionnées ou réorganisées en peu de temps, la réforme sur le terrain nécessite des analyses et une préparation minutieuse.
Ces déclarations interviennent après que le dirigeant du PSD, Sorin Grindeanu, a demandé au Premier ministre Luca Niculescu que le gouvernement engage sa responsabilité pour la fusion des petites localités, tout en maintenant les services publics, ainsi que pour la réduction du nombre d’agences et la réorganisation des entreprises publiques. Les deux réformes devraient être réalisées d’ici mars 2027.
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