La nouvelle loi de l'Agence Nationale d'Intégrité (ANI) a été remise en débat devant les parlementaires, après que la Cour Constitutionnelle a rejeté certaines dispositions concernant la transparence des déclarations de patrimoine des dignitaires.
Les députés discutent des amendements nécessaires pour aligner l'acte normatif à la décision de la CCR. L'USR a proposé l'introduction d'une fiche publique pour chaque dignitaire, qui respecterait les limites établies par la CCR, mais permettrait l'accès des citoyens et de la presse à des informations essentielles sur leurs intérêts financiers. Cette fiche inclurait des informations sur les entreprises dans lesquelles le dignitaire a des intérêts, les contrats avec l'État, les fonctions détenues dans des organisations ou des partis, ainsi que l'estimation de la fortune et des dettes.
Le député de l'USR, Alexandru Dimitriu, a souligné l'importance de la transparence, en mentionnant qu'une loi sur l'intégrité sans transparence ne remplit pas son objectif.
La Cour Constitutionnelle a déclaré un amendement prévoyant la cessation de fonction pour les personnes en état d'incompatibilité, mais a rejeté un autre amendement concernant l'obligation pour les conjoints de remplir les déclarations de patrimoine.
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