Les salles de jeux d’argent ferment à Bucarest et dans d’autres grandes villes, après que les mairies ont obtenu le droit de décider si elles autorisent cette activité et dans quelles conditions. En l’absence de décisions locales, les autorisations ne sont plus prolongées à leur expiration, et les opérateurs ne peuvent plus maintenir leurs points de travail.
Sur la Calea Moșilor, dans le secteur Obor-Traian, il ne reste que trois salles sur les 13 qui existaient auparavant sur une distance de moins d’un kilomètre. Certains locaux ont été transformés en restaurants ou devraient être utilisés pour d’autres activités commerciales.
À Bucarest, le nombre de salles autorisées est passé de 830 en mars à environ 230. Au niveau national, l’industrie affirme que plus de 70 % des salles ont fermé, tandis que le nombre d’appareils autorisés est inférieur de 45 % à celui du début de l’année. Les opérateurs estiment que, d’ici au 1er février, l’activité pourrait disparaître des localités qui n’adoptent pas de réglementation.
Des mesures similaires ont été prises à Brașov, Iași, Cluj-Napoca, Timișoara et Ploiești, tandis que dans les localités de moins de 15 000 habitants, les jeux d’argent ont été interdits par la loi. Les spécialistes avertissent toutefois que l’activité s’est déplacée vers internet ou le secteur illégal, alors que les économistes anticipent d’importantes pertes pour le budget de l’État.
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