Après 25 ans de négociations, l'Union européenne a signé un accord commercial historique avec le bloc sud-américain Mercosur, créant une zone de libre-échange pour plus de 700 millions de personnes. L'accord éliminera plus de 90 % des tarifs appliqués aux exportations européennes, mais l'impact économique estimé est modeste, avec un surplus de 77,6 milliards d'euros d'ici 2040, représentant seulement 0,05 % du PIB de l'UE.
Parmi les gagnants se trouve la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, qui a obtenu des garanties pour les agriculteurs italiens, et l'industrie automobile allemande, qui bénéficiera de la réduction des tarifs pour les exportations de voitures. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, considère l'accord comme un succès stratégique, mais coûteux, compte tenu des subventions promises aux agriculteurs européens, qui s'élèvent à 45 milliards d'euros.
Bien que les manifestations des agriculteurs aient été intenses, l'accord inclut des mesures de protection pour les produits européens et des quotas stricts pour les importations de viande d'Amérique latine. D'autre part, le président de la France, Emmanuel Macron, et le président des États-Unis, Donald Trump, sont considérés comme des perdants, tandis que la Chine perd son influence en Amérique latine.
Un aspect critique reste l'impact sur la forêt amazonienne, où l'augmentation de la production de viande pourrait entraîner des déforestations, mettant en danger l'environnement. L'accord, bien que prometteur, soulève des questions sérieuses sur la durabilité et la protection de l'environnement.
Parmi les gagnants se trouve la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, qui a obtenu des garanties pour les agriculteurs italiens, et l'industrie automobile allemande, qui bénéficiera de la réduction des tarifs pour les exportations de voitures. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, considère l'accord comme un succès stratégique, mais coûteux, compte tenu des subventions promises aux agriculteurs européens, qui s'élèvent à 45 milliards d'euros.
Bien que les manifestations des agriculteurs aient été intenses, l'accord inclut des mesures de protection pour les produits européens et des quotas stricts pour les importations de viande d'Amérique latine. D'autre part, le président de la France, Emmanuel Macron, et le président des États-Unis, Donald Trump, sont considérés comme des perdants, tandis que la Chine perd son influence en Amérique latine.
Un aspect critique reste l'impact sur la forêt amazonienne, où l'augmentation de la production de viande pourrait entraîner des déforestations, mettant en danger l'environnement. L'accord, bien que prometteur, soulève des questions sérieuses sur la durabilité et la protection de l'environnement.
Sources
Dernières actualités
12:58
Nicu Ștefănuță critique le manque de réaction des politiciens après l'enquête de Recorder sur Lucian Pahonțu, accusé d'implication dans la répression de la Révolution.
12:35
Emilia Șercan critique Nicușor Dan après ses réponses sur Pahonțu : « C'est une honte pour l'idée de démocratie. Il s'est définitivement séparé de tout ce que signifie l'idée d'honnêteté en politique. »
12:22
Alexandru Hazem Kansou, le leader du groupe PSD au CGMB, a démissionné vendredi de son poste de conseiller général pour éviter l'incompatibilité.
12:02
Claudiu Năsui, ministre investi de l'Économie en République de Moldavie : La priorité zéro est l'intégration européenne
11:39
Les États-Unis, la Corée du Sud et le Japon réaliseront un exercice militaire commun pour tester la préparation contre les menaces nucléaires de la part de la Corée du Nord.
Voir plus d’actualités