Après les manifestations violentes en France, Emmanuel Macron a annoncé des mesures judiciaires contre les personnes impliquées dans les actes de vandalisme et les pillages, affirmant que les auteurs devraient répondre de leurs actes devant la loi et réparer les préjudices. Il a demandé au Gouvernement d’analyser la manière dont les incidents se sont déroulés et d’expliquer pourquoi les services de renseignement n’en avaient pas anticipé l’ampleur, en promettant transparence et enquêtes rapides.
Parallèlement, Macron a appelé à faire la distinction entre ceux qui ont détruit et les manifestants dont les revendications sont considérées comme légitimes, mentionnant les préoccupations liées au coût de la vie et à la hausse du prix des carburants. Le président a exprimé son soutien aux forces de l’ordre, aux personnes blessées et aux commerçants touchés, tandis que le Premier ministre devait diriger une cellule de crise afin de mobiliser les aides et de soutenir les victimes.
Avant le discours attendu dimanche soir, les manifestations ont été décrites comme reposant sur des mécontentements liés à l’augmentation des coûts et à la situation des services publics, avec des affrontements ayant dégénéré en attaques contre les forces de l’ordre et en pillages. Dans ce contexte, des réactions politiques ont également établi un lien entre les violences et des thèmes tels que l’immigration et le contrôle des frontières.