L’Iran fait savoir publiquement qu’il se prépare à la reprise du conflit avec les États-Unis et menace Washington ainsi que ses alliés d’attaques contre des cibles dans la région et au-delà. Les messages se sont intensifiés au cours du dernier mois, sur fond d’impasse après la guerre commencée en février et d’incertitude concernant les prochaines décisions de l’administration Trump.
Le porte-parole des Gardiens de la révolution, Hossein Mohebbi, a déclaré que l’Iran disposait de nouvelles armes et de cibles encore jamais attaquées. Les responsables iraniens ont notamment mentionné les câbles sous-marins d’Internet, les centres de données, les installations d’intelligence artificielle ainsi que les infrastructures pétrolières et gazières.
Téhéran affirme que la guerre n’est pas terminée et que l’armée est prête pour un conflit de longue durée. Les Gardiens de la révolution ont annoncé des exercices militaires à l’échelle nationale et le lancement de 30 missiles balistiques. Des analystes avertissent que l’Iran pourrait recourir à des attaques préventives, à des essaims de drones coordonnés, à des missiles de croisière améliorés et à des opérations de brouillage des satellites.
Parallèlement, l’administration américaine examine de nouvelles options militaires et économiques. Selon des responsables cités par CNN, les plans américains pourraient inclure l’utilisation de la bombe GBU-43/B, connue sous le nom de « mère de toutes les bombes », contre les infrastructures énergétiques et les sites nucléaires iraniens.
Les habitants de Téhéran affirment se préparer à une possible reprise des bombardements, en constituant des réserves et en rechargeant leurs batteries externes. Les États du Golfe déclarent être mieux préparés qu’au début du conflit, mais avertissent qu’une nouvelle escalade pourrait affecter la sécurité régionale, les infrastructures civiles et l’économie mondiale.
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