Dans le contexte des attaques iraniennes contre les Émirats Arabes Unis, les ultra-riches de Dubaï cherchent des solutions pour quitter ce paradis fiscal. Beaucoup d'entre eux, attirés par la fiscalité avantageuse et la sécurité de la ville, ont commencé à payer des sommes exorbitantes pour assurer une sortie rapide. Par exemple, une famille turque a dépensé 200 000 dollars pour voler d'Oman à Genève, craignant l'escalade du conflit régional. La demande pour des jets privés a considérablement augmenté, et les opérateurs de vols privés font face à des difficultés en raison du manque d'avions disponibles et des préoccupations liées à la sécurité. Pendant que les riches trouvent des alternatives, les expatriés aux revenus plus modestes rencontrent des difficultés à trouver des vols commerciaux, les prix étant extrêmement élevés. Beaucoup expriment le désir de revenir à Dubaï une fois la situation calmée, mais ils ne savent pas quand cela se produira.
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