Les pays arabes, comme l'Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, investissent des milliards dans des projets d'urbanisme, mais ils font face à un problème inattendu : la nécessité d'importer du sable pour la construction. Bien que leurs déserts soient riches en sable, les grains de celui-ci sont trop ronds et lisses pour être utilisés dans le béton, qui nécessite du sable avec des grains angulaires pour assurer l'adhérence nécessaire. Cette situation a conduit à une dépendance au sable importé, en particulier d'Australie, qui est devenue le deuxième plus grand exportateur de sable de construction.
Des projets majeurs, comme NEOM et Burj Khalifa, nécessitent du sable de qualité supérieure, que le sable désertique ne peut pas fournir. De plus, l'ONU avertit d'une crise mondiale du sable, causée par l'extraction non réglementée, qui affecte l'environnement. En réponse, certains pays explorent des alternatives, comme le sable fabriqué et le recyclage des déchets de construction, et l'Arabie Saoudite envisage des innovations pour réduire sa dépendance aux importations.
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