Quelques jours auparavant, l’envoyé spécial du président Donald Trump, Steve Witkoff, a participé à des discussions à Oslo avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky et des dirigeants européens, tandis que le secrétaire d’État américain Marco Rubio a décrit la conversation comme étant « positive » et « sans surprises ». Rubio a déclaré que la rencontre avait permis de dégager des idées qui devraient être transmises à la Russie et a indiqué que Witkoff se rendrait à Saint-Pétersbourg pour négocier avec des responsables russes au sujet de l’arrêt de la guerre.
Les discussions ont eu lieu dans un contexte de tensions entre Washington et Kiev : Trump a demandé que « quelqu’un d’autre » négocie au nom de l’Ukraine, tandis que Zelensky a accusé les États-Unis de faire pression pour obtenir une capitulation. La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a reproché à Washington de favoriser des conditions avantageuses pour Moscou et, selon des informations précédentes, le plan préparé par l’administration américaine visait à obtenir des garanties de sécurité pour l’Ukraine, une intégration européenne et un cadre pour une paix durable.