Un effondrement tragique à la mine de coltan de Rubaya, dans l'est du Congo, a provoqué la mort d'au moins 200 personnes, selon le ministère des Mines du Congo. Les rebelles M23, qui contrôlent la mine, contestent ce chiffre, affirmant que l'incident a été causé par des bombardements et que seules cinq personnes sont mortes. Les mineurs de la région, comme Ibrahim Taluseke, affirment avoir récupéré plus de 200 cadavres. Rubaya est située dans une région riche en minéraux, affectée par des violences et des conflits armés, y compris par les M23, qui ont pris le contrôle de la ville en mai 2024. Le Congo est un fournisseur majeur de coltan, essentiel à la production de technologie, générant des revenus significatifs pour les rebelles M23. De plus, l'est du Congo est confronté à l'une des plus grandes crises humanitaires au monde, avec plus de 7 millions de personnes déplacées. Bien que des accords de paix aient été signés entre le Congo et le Rwanda, les violences continuent, affectant gravement la population civile.
Sources
At least 200 dead in a Congo coltan mine collapse, authorities say, as rebels dispute toll
200 de morți, dintre care 70 minori, într-o mină din Congo afectată de alunecări de teren / Situl, oferit de guvernul congolez SUA în acordul de exploatare a mineralelor rare
More than 200 killed in landslide at DRC coltan mine
Dernières actualités
22:56
L’Allemagne participera avec des aéronefs au premier exercice militaire de la Coalition des volontaires pour l’Ukraine, qui se déroulera en partie également en Roumanie
22:37
Alexandru Nazare, au sujet de l’audit demandé par Sorin Grindeanu dans tous les ministères : « Il n’y a absolument aucun problème, c’est même une joie »
22:23
Traian Băsescu affirme que Sorin Grindeanu contrôlera le gouvernement par l’intermédiaire de Marian Neacșu, tandis que le Premier ministre Luca Niculescu pourrait devenir la cible des critiques
22:09
Des dizaines de milliers de Tchèques ont manifesté à Prague contre la réforme du financement des médias publics
21:57
Tableau réalisé par Nicolae Grigorescu, évalué à seulement 3 lei et 50 bani, au Musée d’Art de Ploiești
Voir plus d’actualités