Avant les discussions sur un éventuel appel, Volodimir Zelenski avait annoncé être disposé à participer à des discussions avec la Russie en novembre, en précisant que toute question territoriale devait être abordée au niveau des dirigeants des deux États. Dans ce même contexte, le Kremlin avait annoncé une réunion prévue à Abou Dhabi, tandis que Zelenski avait également demandé un cessez-le-feu énergétique, sur fond de craintes concernant les attaques russes contre les infrastructures.
Parallèlement, Zelenski a de nouveau évoqué l’idée d’une rencontre avec Vladimir Poutine au sommet du G20 à Miami, la conditionnant à des invitations des deux parties, tandis que Moscou n’a pas encore confirmé la participation du dirigeant russe. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a répondu à la demande en déclarant qu’il devait « venir à Moscou » pour une rencontre avec Poutine, affirmant également que les discussions ne signifiaient pas l’arrêt de la guerre pendant la durée d’éventuelles conversations.
En préparation des efforts diplomatiques, les États-Unis ont indiqué que le président Donald Trump devrait s’entretenir par téléphone avec Poutine et Zelenski après les cycles de négociations menés par les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, qui ont eu des rencontres à Moscou puis à Kiev, avec des discussions sur la reprise des démarches de paix.