Le Japon pourrait rester sans ours panda pour la première fois depuis 1972, avec le rapatriement de Xiao Xiao et Lei Lei en Chine, prévu pour février 2024. Cette situation survient dans un contexte de tensions bilatérales entre le Japon et la Chine, exacerbées par les commentaires du Premier ministre japonais concernant Taïwan. Les ours panda ont été un symbole des relations entre les deux pays, et leur départ pourrait affecter non seulement l'image culturelle, mais aussi l'économie japonaise, qui bénéficie du tourisme généré par ces animaux.
Les estimations montrent que les ours panda ont généré des revenus significatifs, et la ville de Shirahama, connue sous le nom de "Ville Panda", pourrait subir des pertes financières considérables. Les citoyens japonais expriment leur regret et espèrent qu'il y aura de nouveaux transferts de pandas, compte tenu de l'affection profonde qu'ils ont pour ces animaux.