Le gouvernement britannique, sous la direction du Premier ministre Keir Starmer, a décidé de lever temporairement les sanctions sur les importations de combustibles produits à partir de pétrole russe, en accordant des licences spéciales pour la poursuite des importations de kérosène et de diesel raffinés dans des pays tiers, comme l'Inde. Cette mesure a suscité de vives critiques de la part de l'opposition conservatrice et de certains membres du Parti travailliste. Le Premier ministre a justifié la décision comme étant une mesure à court terme, destinée à protéger les consommateurs britanniques de possibles chocs d'approvisionnement. Bien que le gouvernement ait promis auparavant la fermeture complète de cette brèche législative d'ici le printemps 2026, les tensions sur le marché de l'énergie ont conduit à un changement de stratégie. La levée des sanctions a été introduite sans une communication publique ample, et les critiques avertissent que cela risque d'affecter l'unité occidentale contre la Russie. Dans le contexte de l'escalade du conflit au Moyen-Orient, la décision de Londres pourrait devenir un problème politique majeur, amplifiant les tensions internes au sein du Parti travailliste et provoquant des réactions défavorables de la part de l'opposition.
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