Avant l’incident de Saint-Pétersbourg, l’Ukraine a été associée à des attaques de drones contre des installations énergétiques en Russie, notamment des dépôts de carburant et des raffineries. Dans le sud de la Russie, les autorités ont signalé des incendies dans des entreprises civiles après la chute de débris de drones abattus par la défense antiaérienne, tandis que, dans d’autres régions, des interceptions et des dégâts consécutifs aux attaques ont été annoncés.
Par ailleurs, des drones auraient frappé des raffineries, provoquant des incendies et l’interruption de l’activité des installations. Dans certains cas, le fabricant des drones a été mentionné dans le contexte des attaques, et les autorités russes ont communiqué sur des appareils abattus ainsi que sur l’absence de victimes, tandis que l’ampleur des dégâts n’était pas toujours confirmée de manière indépendante.
Parallèlement, les attaques ont également visé des infrastructures civiles dans des villes russes, avec des répercussions sur l’activité de certaines entreprises et le fonctionnement de certains services. Dans ce contexte, Saint-Pétersbourg avait déjà été décrit comme la cible d’attaques menées au moyen de véhicules aériens sans pilote, ayant eu un impact sur des dépôts et entraîné des suspensions temporaires de l’activité sur certains sites.