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International
Frederic Legrand - COMEO/ Shutterstock.com
Un tribunal de Paris a trouvé lundi dix personnes coupables de cyberharcèlement contre la première dame de France, Brigitte Macron, à la suite d'accusations fausses selon lesquelles elle serait une femme transgenre. Les huit hommes et deux femmes, âgés de 41 à 60 ans, ont été accusés de commentaires malveillants concernant le genre et la sexualité de Brigitte Macron, y compris des comparaisons dégradantes avec la pédophilie. La cour a considéré ces affirmations comme 'dégradantes, insultantes et malveillantes' et a imposé des peines allant de cours de sensibilisation au cyberharcèlement à des condamnations avec sursis allant jusqu'à 8 mois. Brigitte Macron n'était pas présente au procès, mais a déclaré qu'elle avait engagé des actions légales pour 'établir un exemple' dans la lutte contre le harcèlement. Parmi les accusés se trouve également une personne qui a contribué de manière significative à la propagation de la rumeur par le biais d'une vidéo sur YouTube. Cette situation fait partie d'une série de théories conspirationnistes qui soutiennent que Brigitte Macron serait née sous le nom de Jean-Michel Trogneux, le nom de son frère. De plus, le couple Macron a intenté un procès en diffamation aux États-Unis contre une personnalité de droite qui a amplifié ces rumeurs.