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Accorsini Jeanne/Pool/ABACA / Abaca Press / Profimedia
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Les États de la Coalition des volontaires, en collaboration avec l'Ukraine et les États-Unis, ont convenu que tout accord de paix doit être soutenu par des garanties de sécurité politiques et juridiques, activées après un cessez-le-feu et destinées à assurer la souveraineté et la sécurité à long terme de l'Ukraine. Les États membres de la Coalition des volontaires, aux côtés de l'Ukraine et des États-Unis, ont établi à Paris que la paix en Ukraine ne peut être obtenue que si elle est soutenue par des garanties de sécurité robustes, de nature politique et juridique, qui entreront en vigueur après un cessez-le-feu.
En résumé
Tout accord de paix doit inclure des garanties de sécurité pour l'Ukraine.
Les garanties devraient être activées après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu.
Le soutien militaire à l'Ukraine est défini comme essentiel à long terme.
La coalition décide de créer une cellule de coordination à Paris.
Dans la déclaration adoptée à Paris, les membres de la Coalition des volontaires ont souligné leur engagement en faveur d'une paix juste et durable en Ukraine, conformément aux principes de la Charte des Nations Unies. Le document affirme explicitement que la capacité de l'Ukraine à se défendre est cruciale non seulement pour sa sécurité, mais aussi pour la sécurité collective euro-atlantique.
Selon la déclaration, tout accord de paix devra être soutenu par un système de garanties de sécurité "politiques et juridiques", qui seront activées dès l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu. Ces garanties sont conçues comme un complément aux accords bilatéraux existants et respecteront les cadres juridiques et constitutionnels des États participants.
Le texte détaille cinq composants principaux de l'architecture de sécurité proposée. Ceux-ci incluent la participation à un mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, un soutien militaire à long terme pour les Forces armées ukrainiennes, la création d'une force multinationale pour le soutien et la dissuasion, des engagements obligatoires de soutien en cas d'attaque future de la Russie et un approfondissement de la coopération en matière de défense à long terme avec l'Ukraine.
Un nouvel élément opérationnel annoncé est la décision de créer une cellule de coordination commune États-Unis–Ukraine–Coalition au siège opérationnel de la Coalition à Paris. Cette structure est destinée à coordonner la mise en œuvre des garanties et à assurer la cohérence des actions entre partenaires.
La déclaration marque un changement d'accent du soutien politique général vers une architecture de sécurité explicitement conditionnée. La coalition lie la paix à la capacité de l'Ukraine à maintenir sa défense et à l'existence d'engagements vérifiables, évitant des formulations vagues ou strictement déclaratives. L'approche reflète l'intention des États participants de construire un cadre post-conflit basé sur la dissuasion et le soutien continu, et non seulement sur la cessation des hostilités.
En résumé
Tout accord de paix doit inclure des garanties de sécurité pour l'Ukraine.
Les garanties devraient être activées après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu.
Le soutien militaire à l'Ukraine est défini comme essentiel à long terme.
La coalition décide de créer une cellule de coordination à Paris.
Dans la déclaration adoptée à Paris, les membres de la Coalition des volontaires ont souligné leur engagement en faveur d'une paix juste et durable en Ukraine, conformément aux principes de la Charte des Nations Unies. Le document affirme explicitement que la capacité de l'Ukraine à se défendre est cruciale non seulement pour sa sécurité, mais aussi pour la sécurité collective euro-atlantique.
Selon la déclaration, tout accord de paix devra être soutenu par un système de garanties de sécurité "politiques et juridiques", qui seront activées dès l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu. Ces garanties sont conçues comme un complément aux accords bilatéraux existants et respecteront les cadres juridiques et constitutionnels des États participants.
Le texte détaille cinq composants principaux de l'architecture de sécurité proposée. Ceux-ci incluent la participation à un mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, un soutien militaire à long terme pour les Forces armées ukrainiennes, la création d'une force multinationale pour le soutien et la dissuasion, des engagements obligatoires de soutien en cas d'attaque future de la Russie et un approfondissement de la coopération en matière de défense à long terme avec l'Ukraine.
Un nouvel élément opérationnel annoncé est la décision de créer une cellule de coordination commune États-Unis–Ukraine–Coalition au siège opérationnel de la Coalition à Paris. Cette structure est destinée à coordonner la mise en œuvre des garanties et à assurer la cohérence des actions entre partenaires.
La déclaration marque un changement d'accent du soutien politique général vers une architecture de sécurité explicitement conditionnée. La coalition lie la paix à la capacité de l'Ukraine à maintenir sa défense et à l'existence d'engagements vérifiables, évitant des formulations vagues ou strictement déclaratives. L'approche reflète l'intention des États participants de construire un cadre post-conflit basé sur la dissuasion et le soutien continu, et non seulement sur la cessation des hostilités.
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